White House Down
Sony

Channing Tatum et Jamie Foxx passent à l'action dimanche soir sur TF1.

Membre de la police du Capitole, John Cale (Channing Tatum) vient de se voir refuser le job dont il rêvait : assurer la protection du président des États-Unis (Jamie Foxx). Espérant éviter à sa fille une déception lorsqu’il lui apprendra la nouvelle, il l’emmène visiter la Maison-Blanche. C’est à ce moment qu’un groupe paramilitaire lourdement armé attaque le bâtiment. Alors que le gouvernement américain sombre dans le chaos, Cale va tenter de sauver sa fille, le président, et le pays tout entier…

Roland Emmerich explose encore la Maison Blanche dans White House Down

Que vaut ce film d'action réalisé par l'expert en la matière Roland Emmerich (Independence Day) ? Voici la critique de White House Down publiée dans Première à sa sortie en 2013 : "En 2012, on avait déjà eu droit à la bataille des Blanche-Neige. Cette année, c‘est à celle des Maison-Blanche que l’on assiste. Six mois après La Chute de la Maison-Blanche, d’Antoine Fuqua, White House Down raconte à son tour de quelle manière le symbole de la démocratie américaine est pris pour cible par une horde de terroristes surentraînés. Dans les deux cas, il s’agit de faire un maximum de dégâts en détruisant bâtiments, matériel, avions, chars... Et pour le héros, évidemment en quête de rédemption, de protéger le président à n’importe quel prix, sauf lorsque sa propre fille est en danger, comme ici, parce que faut quand même pas pousser. Dans ces deux films d’action nostalgiques où la testostérone l’emporte sur toute vraisemblance et où le mouvement prime sur la réflexion, les références à la saga Die Hard sont évidentes. La supériorité de White House Down sur son concurrent tient à son ancrage résolument moderne (le président est noir et cool ; l’ennemi vient de l’intérieur, comme dans la série Homeland), à son casting cinq étoiles, à son second degré totalement assumé et à ses moyens décuplés. L’art du vétéran Roland Emmerich en matière de découpage des scènes d’action fait ensuite le reste – et la différence. Comme on dit là-bas : 'The right man at the right place.'"