"Peut-être que je suis un dinosaure..." L'avis du cinéaste sur la fusion possible du studio avec le numéro 1 du streaming.
C'est une voix qui compte à Hollywood.
Réalisateur des plus gros succès de l'histoire du cinéma, de Titanic à Avatar, James Cameron a fait gagner des milliards aux studios. Alors son avis sur l'avenir de Warner Bros. pèsera peut-être dans la balance.
Et pour Cameron, le rachat de Warner Bros. par Netflix n'est pas une bonne idée, et pourrait même avoir des conséquences durables et négatives sur l’expérience cinématographique en salle. Dans une récente interview à Deadline, le cinéaste oscarisé a exprimé ses inquiétudes sur l’avenir du grand écran face à l’essor du streaming.
Selon Cameron, Netflix cherche à « remplacer la salle » : malgré l’aide apportée à des réalisateurs comme Guillermo del Toro pour maintenir un pied dans la distribution au cinéma, le géant du streaming viserait à supplanter le cinéma traditionnel.
"Peut-être que je suis un dinosaure, mais il y a quelque chose de sacré dans l’expérience ciné", affirme-t-il, plaidant pour la préservation des salles.
Il espère toutefois que Netflix pourrait revoir sa stratégie, en cas d'acquisition validée de Warner Bros. et alors responsable de la survie du modèle des salles obscures :
"Ça va s’arranger, mais je reste résolument attaché à la sauvegarde l’expérience en salle. C’est pour ça que je fais des films."
Le réalisateur rappelle d'ailleurs l’importance de découvrir ses films comme Avatar : De Feu et de Cendres sur grand écran et en 3D. Et pour une bonne raison : "Dès qu’on met une télécommande pour mettre en pause, on perd la moitié de l’impact".
Le troisième volet d’Avatar est attendu dans les salles ce mercredi 17 décembre 2025.







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