Titre original Valerian and the City of a Thousand Planets
Date de sortie 26 juillet 2017
Réalisé par Luc Besson
Avec Dane DeHaan , Cara Delevingne , Clive Owen
Scénariste(s) Luc Besson
Distributeur Europacorp Distribution
Année de production 2017
Pays de production France
Genre Film de science-fiction
Couleur Couleur

Synopsis

Nous sommes en 2740. Valérian et Laureline sont deux agents spatio-temporels. A bord de leur vaisseau, l'Intruder, ils sillonnent l'espace et le temps afin d'accomplir les différentes missions que leur confie le Pouvoir Central. Cette nouvelle aventure les emmène sur la station orbitale Alpha, qui abrite 17 millions d'individus venant des quatre coins de l'univers. Près de 8000 espèces différentes y échangent leurs connaissances et leurs savoirs, leurs technologies et leurs pouvoirs. Le pire endroit pour mener une enquête...

Infos de la rédaction

Date de sortie : Valérian et la Cité des mille planètes sortira le 26 juillet 2017 en France, et le 21 juillet aux Etats-Unis, face au film de guerre Dunkerque de Christopher Nolan.

Bande-annonce : Les premières images de Valérian et la Cité des mille planètes a été dévoilé au Comic Con de San Diego en juillet 2016, puis au Congrès des exploitants à Deauville à la fin du mois de septembre suivant. Mais cette vidéo constituée de scènes non finalisées n'a pas encore été dévoilée au public. La première bande-annonce est prévue pour le 10 novembre 2016.

Casting : Dane De Haan et Cara Delevingne jouent les héros Valérian et Laureline. Luc Besson a réuni un casting international et éclectique puisque Clive Owen, Rihanna (qui tient là son deuxième rôle au cinéma après Battleship en 2012), John Goodman sont au générique. Alain Chabat et Mathieu Kassovitz y feront également des apparitions.

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Critiques

  1. Première
    par Sylvestre Picard

    La première partie de Valérian est brillante, réunissant les deux grands principes de la science-fiction, la prospection et le délire ; lorsque Besson ne raconte rien ou pas grand-chose (la séquence du "Big Market" ou la traque d'un truc entre deux niveaux de réalité), se laissant aller à son un "déréglement de tous les sens", on plane très haut, dans une SF psychédélique carburant à la vignette colorée et pop. Mais à la fin, dès que le carcan du scénario (prévisible et déjà vu) se referme, la chute fait mal. Dommage, mais ce n'est pas une raison pour ignorer ce geste de cinéma mégalo et unique dans les annales françaises.