James F. Cameron

James Cameron

James F. CameronJames F. Cameron
  • Profil mis à jour le 02/07/2010
  • Nationalité :
    Canadien
  • Date de naissance :
    16 août 1954
  • Sexe :
    Homme

La biographie de James Cameron

James Francis Cameron est né à Kapuskasing dans l’Ontario au Canada. Fils de Phillip, ingénieur électrique, et de Shirley, infirmière et artiste à ses heures perdues, il passe son enfance dans cette ville située à proximité des chutes du Niagara. A dix-sept ans, le futur grand réalisateur, scénariste et producteur canadien s’envole aux Etats-Unis pour s’installer à Brea en Californie. Il décroche un diplôme en physique de la California State University.

Mais James F. Cameron a d’autres idées de carrière en tête, et elles tournent toutes autour d’une seule passion : le cinéma. Il débute sa carrière avec un court métrage de dix minutes Xenogenesis financé par un consortium de dentistes. Ce premier essai lui porte chance puisqu’il lui vaut l’attention du fameux producteur de films de science-fiction Roger Corman.Celui-ci ne tarde pas à l’engager en 1980 dans sa compagnie New World Picture pour s’occuper de la fabrication de modèles réduits pour effets spéciaux. James Cameron va néanmoins pouvoir multiplier les responsabilités dans le studio, lorsqu’on lui confie la direction artistique du film Les Mercenaires de l'espace. Par la suite, il se retrouve directeur de la photographie et réalisateur de deuxième équipe pour le film La galaxie de la terreur. Il fait également partie de l’équipe chargée des effets spéciaux de New York 1997 de John Carpenter.

En1981, James F. Cameron s’essaie pour la première fois à la réalisation d’un long-métrage avec une production franco-italienne, Piranha 2 - Les Tueurs volants. Mais cette tentative est ternie par ses relations belliqueuses avec le producteur du film Ovidio G. Assonitis. James Cameron est même écarté de la direction artistique du film. Le cinéaste reniera plus tard ce titre qui est souvent omis de ses filmographies officielles.

James F. Cameron ne se laisse pas pour autant abattre par cette fâcheuse expérience et continue sur sa lancée avec l’écriture de la première mouture de Rambo II : La Mission. Mais le scénario est réécrit par Sylvester Stallone, qui finira par avouer plus tard son regret de ne pas s’en être tenu à la version plus subtile selon lui, de James Cameron.

Il s’attelle par la suite à la préparation d’un autre film emblématique des années quatre-vingt, le fameux Terminator sorti en 1984. Tourné avec un budget avoisinant les six millions de dollars, il en rapportera quatre-vingts. Ce succès phénoménal va lui ouvrir les portes d’Hollywood et cerise sur le gâteau, lui faire rencontrer celle qui deviendra son épouse, Gale Anne Hurd, qui en est également la productrice.

A la suite de cette consécration, il se voit confier la réalisation d’Aliens, le retour, deuxième opus de la série fantastique dont il a écrit le scénario. Le film est encensé à sa sortie et récolte deux des sept Oscars pour lesquels il est nommé en 1987. Pourtant le tournage ne fut pas de tout repos pour James Cameron qui n’a eu cesse de jouer au bras de fer avec ses techniciens, qu’il traite au passage de « syndicalistes fainéants ». Il n’a pas non plus hésité à renvoyer son directeur de la photographie, quitte à cumuler les deux fonctions en attendant son remplaçant.

Qu’importe sa réputation de tyran, le cinéaste peut à présent s’attaquer à des projets de plus en plus conséquents. Il s’offre ainsi l’opportunité de monter avec sa femme Gale Anne Hurd un nouveau film de science-fiction qui a cette fois-ci pour décors les fonds marins, Abyss. Malgré l’introduction d’effets spéciaux révolutionnaires et un tournage éprouvant, Abyss ne fait pas l’unanimité à sa sortie en 1989 mais deviendra cependant un des films cultes du genre, quelques années plus tard.

James F. Cameron revient en 1990 avec Terminator II. L’année d’après il retrouve Arnold Schwarzenegger dans True Lies, un remake hollywoodien de La Totale de Claude Zidi. Le film, également porté par Jamie Lee Curtis, cartonne au box-office à sa sortie en 1994.

Entre temps, le canadien a fait la rencontre de Kathryn Bigelow, une réalisatrice férue comme lui de films d’action qui finit par devenir sa troisième femme. Cameron va endosser pour elle la veste de producteur, avec le thriller sur fond de surf Point Break en 1991, ainsi que le violent Strange Days en 1995, tous deux réalisés par Bigelow.

Il faut attendre deux ans pour que l’œuvre la plus célèbre de James F. Cameron voit le jour;Titanic, dont il assure l’écriture en plus de la réalisation, et qui ne va cesser de collectionner les superlatifs. Le film qui met en scène Leonardo Di Caprio et Kate Winsletest le plus gros succès de l'histoire du cinéma. Il totalise plus de 600 millions de dollars de recettes sur le seul sol américain et pas moins de 1,8 milliards de dollars à l’échelle planétaire. Le raz-de-marée du Titanic va également submerger les Oscars, et le film se taille allègrement la part du lion en raflant en 1998 onze des célèbres statuettes, égalant ainsi la prouesse réalisée jusque là seulement par Ben Hur.

Régnant désormais en maître sur Hollywood, « Iron Jim » comme on le surnomme peut faire ce qui lui plaît, et pourquoi pas, tenter d’autres aventures. Il commence en l’occurrence à produire la série télévisée Dark Angel en 2000 qui va lancer la jeune Jessica Alba. Il enchaîne par la suite avec la réalisation de documentaires en relation avec la mer dont Expedition: Bismarck en 2002, Les fantômes du Titanic en 2003 (film en 3D présenté hors-compétition au Festival de Cannes), Volcanoes of the Deep Sea (2003), et Aliens of the deep en 2005.

James F. Cameronne va pas tarder àrevenir à la charge avec un film qui va de nouveau battre des records de box-office : Avatar. Ce film qui révolutionne la 3D ne tarde pas à devenir un des événements cinématographique de la fin de l'année 2009.

Sa vie privée n’est pas non plus de tout repos. Il est actuellement marié à sa cinquième femme Suzy Amis (et ce, depuis 2000) et avec laquelle il a eu deux enfants. Son précédent mariage avec l’actrice Linda Hamilton, dont il a eu une fille, n’avait tenu que deux ans, de 1997 à 1999.

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Commentaires sur James Cameron

J'ai un super scénario qui est à la hauteur de Mr Cameron:inédit,actuel,une fresque fantastique tirée d'un fait réel.Voilà, une bouteille à l'océan! Faîtes lui savoir.Merci
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santairis | le 04/04/2012 à 21h07 | Signaler un abus
Il va falloir que tout le monde se rende compte que Cameron, pour talentueux qu'il soit, n'a RIEN inventé au cinéma, que toutes ses histoires originales ont été pompées à droite- à gauche, principalement dans les comic books MARVEL et surtout dans ceux des X-MEN. Car il est de notorieté pour les connaisseurs que, en tant que dessinateur, J-C était un lecteur assidu dans sa jeunesse des B-D de super-héros (il l'a dit lui-même) Et que tout les canadiens, dans les 70's, appréciait forcément le dur à cuire WOLVERINE. Or dans la saga des X-MEN de 1981, DAYS OF THE FUTURE PAST (QUELLE ÈRE EST-IL en v-f) on voit un future apocalyptique où les machines SENTINELS ont exterminée et réduit en esclavage l'humanité, après les mutants et les héros, et où WOLVERINE s' y fait bruler vif, révelant son squelette de métal. Puis l'un des personnages remonte le temps pour empêcher cela, mais l' histoire semble quand même suivre son cours. Précisons que TERMINATOR est sorti en 1985, que J-C envisageais Lance Henriksen (véritable sosie de WOLVERINE) pour jouer le T-800 avant de choisir Schwarzie (qui ressemble plus au mutant de l'est, COLOSSUS) et que dans la suite de cette B-D, un autre personnage remonte encore le temps en étant suivi par un androÎde POUVANT CHANGER D' APPARENCE, bien avant le T-1000 et ses faux airs du SURFER D' ARGENT. Entre-temps, toujours dans les X-MEN, il y a eu aussi LA SAGA DES BROODS, qui s' inspirait du film ALIEN pour créer un race de parasites ayant une reine à leur tête (avant ALIENS LE RETOUR donc) et les ACANTIS,un peuple extraterrestre aussi, pacifique et de couleur violette (comme plus tard dans ABYSS). On pourrait rajouter que TRUE LIES, même si c'est un remake, comporte beaucoup de référence à NICK FURY, AGENT DU SHIELD-Charlton Heston a le même look que lui et que sa série télé DARK ANGEL ressemble à WOLVERINE WEAPON X- un complexe enneigé, des experience sur les mutations, des militaires à la poursuite de héros avec des pouvoirs animaux. Quant à AVATAR, on est plus dans l'autoréférence (engins à décollage vertical, mécharobots) mais aussi dans du Miyazaki, du JOHN CARTER FROM MARS ou du HULK (les sagas de JARELLA et de PLANET HULK, les connaisseurs reconnaitront). Maintenant, encore une fois, tout ça n'enleve rien au talent de metteur en scène du bonhomme-malgré un tendance à jouer les Luc Besson americain (la mer, la naÎveté, j' épouse mes actrices principales), mais il faudrai à l' avenir qu' il assume enfin TOUT les emprunts à la Pop culture qu'il fait depuis des années. TARANTINO lui ne s' en cache jamais.
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PARKER32 | le 03/10/2011 à 15h03 | Signaler un abus
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