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Au monastère de Varatec, en Roumanie, Teodora, 24 ans, s’apprête à prononcer ses vœux et à épouser Jésus-Christ. La réalisatrice la regarde comme une fiancée de noir vêtue, filme son impatience et ses doutes. Cette plongée documentaire unique dans un univers clos suit toutefois une ligne trop exclusive pour emplir l’espace cinématographique. Les
« petites mères » du couvent sont quatre cent cinquante mais on n’en voit qu’une dizaine, le rituel des messes est absent... Pourtant, l’énigme de la foi affl eure dans quelques scènes inattendues et drôles.
Toutes les critiques de Téodora Pécheresse
Les critiques de Première
Les critiques de la Presse
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Étonnant documentaire réalisé par Anca Hirte sur une jeune novice d'un monastère orthodoxe de Roumanie, qui se prépare à prononcer ses vœux.
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Anca Hirte suit au plus près l'entrée dans les ordres d'une jeune roumaine. Flippant. Elle a pu approcher, à un degré d'intimité assez rare, une jeune sœur de 24 ans qu'elle observe dans les saisons qui précèdent le rituel liturgique où elle prononcera les vœux définitifs qui en feront "l'épouse du Seigneur".
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Un peu neutre, le film (...) n'est ni d'une grande fantaisie, ni d'une austérité janséniste.
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Ni critique ni sociétale et un rien béate dans son admiration pour sa figure centrale, cette plongée capte néanmoins avec finesse le mystère intrigant de la ferveur et de l’engagement religieux.
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Une plongée un peu hypnotique dans le monde clos de la vie monastique, en proie aux affres de la foi... et de la chair, pourtant soigneusement voilée sous plusieurs épaisseurs de tissu noir.
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Une jeune novice s’apprête à prononcer ses vœux dans un monastère roumain. Les athées militants s’agaceront de ce documentaire en immersion qui ne questionne jamais les raisons qui poussent une jeune femme à s’extraire du monde. Ni critique ni sociétale et un rien béate dans son admiration pour sa figure centrale, cette plongée capte néanmoins avec finesse le mystère intrigant de la ferveur et de l’engagement religieux.
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La dialectique qui entoure "Teodora pécheresse" l'étouffe, empêche le spectateur d'être actif, sinon en résistant au message.
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Dès les premières images de "Teodora pécheresse", on sent que la réalisatrice a une thèse à défendre et que ce documentaire n'existe que pour l'étayer.
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Mystique et épuré, Téodora pécheresse dévoile avec pudeur l’intimité de la vie monastique. Rigide et glaçant.


