Date de sortie 2 juin 2021
Durée 92 mn
Réalisé par Ilya Naishuller
Avec Bob Odenkirk , Connie Nielson , Christopher Lloyd
Scénariste(s) Derek Kolstad
Distributeur Universal Pictures International France
Année de production 2021
Pays de production Etats-Unis
Genre Thriller
Couleur Couleur

Synopsis

Hutch Mansell, un père de famille sans histoire, accumule un tas de frustrations. Alors que des cambrioleurs rentrent chez lui, Hutch va se défendre et faire preuve d'une grande violence. Un incident qui va faire resurgir les secrets de son passé...

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Affiche Nobody
Universal Pictures International France
Affiche Nobody

Critiques de Nobody

  1. Première
    par François Léger

    Hutch Mansell est un monsieur tout-le-monde de la classe moyenne, perdu dans le triptyque métro-boulot-dodo. Sa famille le voit comme un loser mais une tentative de cambriolage va le faire vriller et réveiller en lui des instincts très violents, ainsi que des compétences létales insoupçonnées… Ça ressemble à John Wick ? Normal : Nobody est écrit par Derek Kolstad (scénariste de la trilogie) et est produit par David Leitch (co-réalisateur du premier volet). Bob Odenkirk n’est pas Keanu Reeves, mais le contre-emploi va très bien au teint de l’acteur de Better Call Saul, qui trouve ici un rôle physique dans lequel personne n’osait l’imaginer. Indéniablement la grande attraction du film, qui ne nous prive jamais du plaisir simple de le voir distribuer les bourre-pifs et de tenter de se réinventer en Jason Statham. Une transformation prise au premier degré par Ilya Naishuller (réalisateur d’Hardcore Henry), qui semble beaucoup s’amuser à déifier le pékin moyen qui lui sert de héros, dans des scènes d’action bien chaloupées. Jusqu’à un troisième acte tendance Maman, j’ai raté l’avion, où il laisse définitivement de côté toute forme de réalisme pour partir vers le cartoonesque, avec Christopher Lloyd tirant sur tout ce qui bouge. C’est indéniablement rigolo, mais aussi la limite d’un film qui a fait le tour de son sujet en une heure et se voit obligé de terminer avec un déluge un peu artificiel de feu et sang. Restent de très beaux morceaux de bravoure et un divertissement solide, qui ne ment jamais sur la marchandise.