Death of a Unicorn : horreur et absurdité, mais pas de magie (critique)

Avec Jenna Ortega en tête d’affiche et son concept magico-horrifique assez fou, Death of a Unicorn avait de quoi cartonner. Mais l’exécution laisse à désirer.

Alien : Earth : une régénération terrifiante et intelligente (critique)

Si dans l’espace, personne ne vous entend crier, qu’en est-il sur Terre ? Oui, la série Alien fait peur, mais pas que ! Une passionnante réflexion SF se cache derrière les créatures. À voir sur Disney Plus.

Karaté Kid : Legends ne mettra personne K.O. (critique)

Surfant sur le succès de Cobra Kai, Sony tente de relancer le Miyagi Universe au cinéma, avec cet opus 2025 exceptionnellement redondant, et sauvé par son casting enthousiasmant.

Rose Byrne, reine de la comédie dans Platonic

Seth Rogen et Rose Byrne remettent le couvert dans l’hilarante saison 2 de Platonic, toujours pilotée par le couple Nicholas Stoller/Francesca Delbanco. On a chopé quelques minutes à Byrne pour causer de son don ahurissant pour la comédie.

Mercredi est toujours aussi sage : notre avis sur la saison 2 (critique)

Le phénomène Jenna Ortega reprend son cours, toujours aussi gothique et sarcastique... mais cette suite lorgne plus du côté de Harry Potter que de Beetlejuice. Un drama ado gentiment macabre.

Eyes of Wakanda : une petite série Marvel (critique)

L'anthologie animée en 4 épisodes de 25 minutes manque cruellement de relief et d'enjeux. Elle n'intéressera que les fans absolus du MCU, désireux d'en savoir plus sur le pays de Black Panther.

L'Institut de Stephen King en série, ça donne quoi ? (critique)

Cette adaptation fidèle du roman paru en 2020 en reprend les bonnes idées mais aussi les défauts. Un mystère très "kingien" et très efficace, qui va vous tenir en haleine tout l'été.

Le Superman de James Gunn est-il à la hauteur ? [critique]

La réinvention du super-héros mythique de DC Comics n’est pas une révolution mais dépoussière efficacement le genre.

Superman : qu'en disent les premières réactions sur les réseaux ?

Les avis sont partagés, mais l'alchimie entre David Corenswet (Clark Kent) et Rachel Brosnahan (Lois Lane) a convaincu.

La fin de Squid Game est une totale réussite (critique)

Clap de fin pour la série qui a retourné la planète. Le buzz coréen s’achève avec un dernier volet saisissant. Éprouvante, mais étonnamment émotive, cette conclusion recentre le récit sur son côté dramatique. Un final coup de poing, qui rappelle que derrière le carton et ses dérives marketing, Squid Game est d’abord une œuvre puissante.