Titre original Creed
Date de sortie 13 janvier 2016
Durée 134 mn
Réalisé par Ryan Coogler
Avec Michael B Jordan , Sylvester Stallone , Tessa Thompson
Scénariste(s) Ryan Coogler, Aaron Covington
Distributeur Warner Bros Pictures France
Année de production 2015
Pays de production US
Producteurs Kevin King Templeton Irwin Winkler Robert Chartoff Charles Winkler William Chartoff

Synopsis

Adonis Johnson n'a jamais connu son célèbre père, mort avant sa naissance. Mais la boxe coule dans ses veines et Adonis se rend à Philadelphie, la ville où Apollo Creed a affronté Rocky Balboa dans un match légendaire.Il retrouve Rocky et lui demande de devenir son entraîneur. Malgré son insistance sur le fait qu'il est pour de bon à la retraite, Rocky retrouve en Adonis la force et la détermination d'Apollo. Il accepte de le prendre sous son aile et de l'entraîner, même si l'ancien champion se bat contre un ennemi bien plus mortel que ceux qu'il a croisés sur le ring. Avec Rocky derrière lui, Adonis a rapidement l'opportunité de remporter son premier titre... Mais pourra-t-il devenir un vrai combattant à temps, avant de monter sur le ring ?

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Photos

DR
Warner Bros. France / Metro Goldwyn Mayer (MGM)
Warner Bros. France / Metro Goldwyn Mayer (MGM)

Creed

Creed

Creed

Critiques

  1. Première
    par Frédéric Foubert

    De loin, Creed ressemble au genre de projet idiot que les studios usinent quand ils raclent leurs fonds de tiroirs. De près, c’est en réalité un "dream project" très perso porté par le réalisateur Ryan Coogler(coqueluche indé révélée par Fruitvale Station), un hommage à son papa qu’il rumine depuis de longues années. Un film qui s’envisagerait autant comme le point de départ d’une nouvelle saga que comme un post-scriptum à la légende. (...) Ça a l’air terriblement cheesy (...) mais, dès les premières minutes du film, on comprend que Ryan Coogler est totalement sincère dans ses intentions, trouvant l’équilibre parfait entre film franchisé et feeling indé, entre rushs d’adrénaline et grosses embardées mélo. Michael B. Jordan est la star du film, il poursuit sa mise en orbite entamée avec Chronicle et Fruitvale Station, et parvient déjà à reléguer le raté 4 Fantastiques au rayon des mauvais souvenirs. Il est parfait. Il a la carrure et l’attitude. Mais pourtant, par n'importe quel bout qu’on prenne ce film, on n’a d’yeux que pour Lui. Sly. L’Etalon Italien devenu le personnage secondaire de sa propre saga. (...) Près de dix ans ont passé depuis le "dernier" opus (Rocky Balboa, 2006), sa voix est décavée comme jamais, la silhouette est massive, colossale, idéalement mythologique (petit chapeau compris). Il a rarement été aussi touchant. Presque détendu, aussi, malgré la partition mélo chargée, comme s’il était heureux de confier les clés de la boutique à quelqu’un d’autre, de suivre les combats en dehors du ring, d’imaginer que la franchise puisse lui survivre. Jusqu’à présent, la quasi-totalité des premiers spectateurs de Creed sont sortis de la salle les yeux humides, avec les mêmes mots à la bouche : "Oscar du meilleur second rôle". Imaginez l’opportunité géniale que ce serait pour l’Académie de lui remettre ce prix, quarante ans après la sortie du premier opus. Mais peu importe, après tout, que Sly gagne ou perde. On ne l’aime jamais autant que dans la peau de l’underdog. On se contentera pour l’instant d’hasarder que si Rocky Balboa était son Impitoyable, Creed pourrait alors bien être quelque chose comme son Gran Torino. Pendant la projection, on s’est soudain mis à penser à une vieille chronique de Philippe Garnier consacré à un album des Stones, Black and Blue, qui théorisait sur la discographie sans fin des rockers et s’achevait par ces mots : « Un jour, on s’aperçoit que c’est toute une vie qu’on a laissée derrière. » Dans quelques mois, en rangeant Creed à côté de notre intégrale Rocky sur l’étagère, c’est aussi ça qu’on contemplera – toute une vie qu’on a laissée derrière.