Titre original Burn After Reading
Date de sortie 10 décembre 2008
Réalisé par Ethan Coen, Joel Coen
Avec George Clooney , Brad Pitt , John Malkovich
Scénariste(s) Ethan Coen, Joel Coen
Distributeur Studio Canal
Année de production 2008
Pays de production US
Producteurs Ethan Coen Joel Coen
Genre Comédie

Synopsis

Osborne Cox, analyste à la CIA, est viré. De retour chez lui, il décide d'écrire ses mémoires et de noyer son ennui dans l'alcool. Dans une banlieue de Washington, Linda Ltzke, employée d'un club de fitness, se languit en attendant la grosse opération de chirurgie esthétique qu'elle souhaite subir. Elle laisse son collègue Chad Feldheimer faire son travail à sa place. Or le CD contenant des informations destinées au liovre de Cox tombe accidentellement entre les mains de Linda et Chad. Tous deux décident de tirer parti de cette aubaine. S'ensuit une série de rencontres aussi dangereuses qu'hilarantes.

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Les stars s’éclatent dans Burn After Reading (critique)

Surtout Frances McDormand, Tilda Swinton et Brad Pitt.

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Burn After Reading

Critiques

  1. Première
    par Gérard Delorme

    Étant donné la nature du film (les personnages sont plus importants que l’intrigue, et non l’inverse), son principal ressort repose sur ses interprètes. Si Clooney est un peu sacrifié et réduit à quelques tics, Pitt assure en répétant un numéro d’abruti à mi-chemin entre Johnny Suede et True Romance. Tilda Swinton s’amuse à se rendre odieuse, tant en pédiatre qu’en épouse opportuniste. Frances McDormand emporte la palme : aux antipodes de l’enquêtrice futée qu’elle jouait dans Fargo, elle incarne ici, avec un certain courage, une quinqua tapée prête à tout pour financer une opération de chirurgie esthétique.
    Mais, sitôt les rires éteints après la présentation des protagonistes, l’histoire s’essouffle un peu. Mieux vaut alors se concentrer sur les aspects techniques de l’exécution, d’un niveau excellent. Du directeur de la photo au compositeur de la musique, tous ont manifestement pris du plaisir et donné leur meilleur. Reste un léger sentiment d’inaccompli. Tant de talent pour célébrer une association de crétins, c’est un luxe que peu de cinéastes peuvent se permettre aujourd’hui.