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On fait le best of du grand réalisateur..

En novembre 2016, nous avions rencontré Robert Zemeckis pour parler d'Alliés, où Marion Cotillard et Brad Pitt jouent aux espions amoureux en 1942. Le réalisateur y utilise toute son expérience, tout son métier de cinéaste. Un métier où se mêlent depuis toujours innovations technologiques et sens du divertissement pur. Démonstration de l'art de Zemeckis en neuf scènes, à l'occasion de la rediffusion de Forrest Gump, ce soir sur TMC..

La plume de Forrest Gump
La caméra de Zemeckis accomplit un exploit au son de la musique d'Alan Silvestri : suivre une simple plume qui virevolte vers les nuages. Tout est là.

Pourquoi Forrest Gump est inoubliable

Le miroir de Contact
Ou comment un plan-séquence en travelling arrière se transforme en un geste de cinéma inouï et nous fait franchir le miroir de la réalité. Un plan renversant, et un condensé de toute l'ambition de cinéma de Bob.

La baignoire d'Apparences
Michelle Pfeiffer se noie dans une baignoire et tout est fait pour nous faire étouffer avec elle : l'absence de musique, le montage au scalpel. Et le bruit terrifiant de l'eau...

Le fil de The Walk
La légèreté très complexe de la "Lettre à Elise" de Beethoven pour accompagner un miracle : un homme qui marche dans le ciel, entre deux tours.

Doc rencontre Doc dans Retour vers le futur
Christopher Lloyd joue avec lui-même : un plan-séquence techniquement hallucinant mais surtout d'une poésie folle. Bref, complètement Zemeckis.

Le crash de Seul au monde
Un accident d'avion traité comme une scène d'action pure, où l'on s'immerge complètement dans la peau du pauvre Tom Hanks, brûlé, noyé, choqué.

Le verre dans Qui veut la peau de Roger Rabbit ?
OK, on aurait pu mettre tout le film. Mais ici c'est LA grande scène de folie où le cartoon contamine absolument et définitivement le réel.

Le plan-séquence d'ouverture du Drôle de Noël de Scrooge
Libéré de toute contrainte physique, l'oeil de Zemeckis s'amuse à nous faire traverser Londres de la façon la plus spectaculaire possible, en rasant les murs à toute vitesse.

Le rail de coke de Flight
L'ouverture choc du film le plus "adulte" de Zemeckis : Denzel Washington semble sniffer la caméra en même temps que sa cocaïne. Et c'est parti pour le show. "Feelin' alright..."

Critique d'Alliés : le bel ouvrage de Zemeckis