Titre original Nagai iiwake
Date de sortie 29 novembre 2017
Durée 124 mn
Réalisé par Miwa Nishikawa
Avec Masahiro Motoki , Pistol Takehara , Eri Fukatsu
Scénariste(s) Miwa Nishikawa
Distributeur Mag Distribution
Année de production 2016
Pays de production Japon
Genre Comédie dramatique
Couleur Couleur

Synopsis

Sachio, romancier aussi célèbre que cynique, est marié à Natsuko mais il y a bien longtemps que leur amour s’est envolé. Yoichi est l’époux de Yuki, la meilleure amie de Natsuko. Chauffeur routier, il s’use à la tâche pour faire le bonheur de son épouse adorée et de leurs deux enfants. Les deux amies périssent brutalement lors d’un accident de bus. A l’image de leurs vies, la réaction des deux hommes sera opposée. Quand Sachio ne ressent aucune tristesse et doit feindre l’affliction, Yoichi est inconsolable. Bouleversé par le chagrin de ce dernier, Sachio lui propose son aide. Face au quotidien humble et difficile de cette famille, l’écrivain va peu à peu s’ouvrir à la compassion et à l’altérité, et réalisera la perte qu’est la mort de sa femme.

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Casting de The Long Excuse

Masahiro Motoki
Sachio Kinugasa
Pistol Takehara
Yoichi Omiya
Eri Fukatsu
Natsuko Kinugasa
Kenshin Fujita
Shinpei Omiya

Critiques de The Long Excuse

  1. Première
    par Thomas Baurez

    Un homme se fait coiffer les cheveux par sa femme. Le ton distant de la conversation entretient le flou sur la vraie nature de leur relation. Tout juste, pressent-on chez monsieur, une certaine distance affective. Le drame qui survient brutalement dans la séquence d’après, va remettre totalement en jeu ce rapport intime. Le monsieur en question, on l’apprend vite, est un écrivain en manque d’inspiration et pas franchement sympathique. Les circonstances vont l’obliger à réapprendre à vivre et à s’ouvrir aux autres. Dis comme ça, l’idée peut faire craindre le récit prévisible d’une rédemption en forme de quête créatrice et salvatrice. C’est un peu le cas mais sur l’écran, la réalisatrice Miwa Nishikawa qui adapte ici son propre roman, parvient à traduire tout ça avec une finesse désarmante de beauté et d’intelligence. Il y a assurément du Kore-Eda dans sa façon d’appréhender avec sensibilité les rapports entre le monde des adultes et celui des enfants, d’envisager la tragédie comme une douce étreinte qui enivre autant qu’elle foudroie. Miwa Nishikawa repérée avec Sway à la Quinzaine des Réalisateurs en 2006 et qui a depuis signé plusieurs long-métrages restés inédits en France, a débuté sa carrière comme assistante réalisatrice de Kore-Eda. Ceci expliquant évidemment, un peu cela. 

  2. Première
    par Thomas Baurez

    Un homme se fait coiffer les cheveux par sa femme. Le ton distant de la conversation entretient le flou sur la vraie nature de leur relation. Tout juste, pressent-on chez monsieur, une certaine distance affective. Le drame qui survient brutalement dans la séquence d’après, va remettre totalement en jeu ce rapport intime. Le monsieur en question, on l’apprend vite, est un écrivain en manque d’inspiration et pas franchement sympathique. Les circonstances vont l’obliger à réapprendre à vivre et à s’ouvrir aux autres. Dis comme ça, l’idée peut faire craindre le récit prévisible d’une rédemption en forme de quête créatrice et salvatrice. C’est un peu le cas mais sur l’écran, la réalisatrice Miwa Nishikawa qui adapte ici son propre roman, parvient à traduire tout ça avec une finesse désarmante de beauté et d’intelligence. Il y a assurément du Kore-Eda dans sa façon d’appréhender avec sensibilité les rapports entre le monde des adultes et celui des enfants, d’envisager la tragédie comme une douce étreinte qui enivre autant qu’elle foudroie. Miwa Nishikawa repérée avec Sway à la Quinzaine des Réalisateurs en 2006 et qui a depuis signé plusieurs long-métrages restés inédits en France, a débuté sa carrière comme assistante réalisatrice de Kore-Eda. Ceci expliquant évidemment, un peu cela.