Date de sortie 8 juillet 2026
Durée 111 mn
Réalisé par Sébastien Vaniček
Avec Souheila Yacoub ,
Scénariste(s) Sébastien Vaniček, Florent Bernard
Distributeur Metropolitan
Année de production 2026
Pays de production Etats-Unis
Genre Horreur

Synopsis

Après l’enterrement de son mari, Alice se rend dans la maison isolée de sa belle-famille pour partager un dernier repas à sa mémoire. Mais la réunion familiale bascule dans l’horreur lorsque ses proches se transforment, l’un après l’autre, en créatures démoniaques. Confrontée à cet enfer, Alice découvre que les vœux prononcés autrefois continuent de la lier à son mari… bien au-delà de la mort.

Toutes les séances de Evil Dead Burn

Critiques de Evil Dead Burn

  1. Première
    par François Léger

    Après le succès de Vermines, Sébastien Vaniček pensait rester en France et s’éviter un passage à Hollywood, de peur d’y être dépouillé de sa singularité et de sa liberté de mouvements. Et puis Sam Raimi a décroché son téléphone… L’offre Evil Dead était bien trop alléchante mais Vaniček n’a pas venu son âme, ou alors uniquement aux deadites. Evil Dead Burn est à peu près exactement le film de la saga qu’on était en droit d’attendre du réalisateur de Vermines : violent, gore, sec comme un coup de trique et parcouru de visions horrifiques réjouissantes. Avec son coscénariste Florent Bernard, ils ont imaginé l’histoire d’Alice (Souheila Yacoub), femme battue dont le mari vient de décéder. La veuve se rend dans la maison de campagne isolée de son horrible belle-famille, où feu le grand-père consignait ses recherches sur les démons… Spoiler : ça tourne mal, et plutôt salement. Pas question de lorgner vers l’elevated horror ou de faire des chichis auteuristes, Sébastien Vaniček est avant tout là pour en découdre. Cette approche frontale lui permet de faufiler dans un trou de souris pour s’inscrire pleinement dans la mythologie tout en cassant le jouet. Le spectacle est indéniablement fun, mais Evil Dead Burn patine un peu plus du côté de la psychologie de ses personnages, bloqués dans des stéréotypes. Le film y perd en tension (une mise à mort est tout de suite moins impressionnante quand on se fiche de la victime) et mise un peu trop sur les traumas de son héroïne pour se donner du fond. Il serait cependant idiot de bouder son plaisir face à l’inventivité de la mise en scène (notamment les jeux vertigineux sur la verticalité) et au talent de Souheila Yacoub, qui dévore sans effort le reste du casting. Une reine de l’horreur est née.

Dernières News sur Evil Dead Burn

Vaiana en live prend la tête du box-office français, mais...

Le remake Disney en prises de vues réelles réalise un démarrage solide, mais nettement inférieur à celui du classique d'animation sorti en 2016.

Vaiana coule au box-office US avec un démarrage catastrophique

Avec seulement 43 millions de dollars pour son premier week-end américain, la jeune héroïne polynésienne signe l'un des pires démarrages de l'histoire des remakes Disney en live-action et inquiète déjà le studio.