Nom de naissance Galsworthy
Nationalité Britannique
Genre Homme
Avis

Biographie

John Galsworthy est né le 14 août 1867 à Kingston Hill. Issu d'un milieu aisé, il s'inscrit à l’université d’Oxford pour suivre une formation de droit. Il obtient son diplôme en 1890, mais ne va jamais véritablement exercer dans ce domaine.On compte parmi ses fréquentations proches, Gilbert Murray, Ralph Mottram ou encore Joseph Conrad, qui le pousse à écrire.Il signe ses premières oeuvres sous le pseudonyme de John Sinjohn. Ce n'est qu'en 1901 qu'il publie sous son véritable nom de famille avec A Man of Devon.En 1906, il écrit pour la première fois pour le théâtre une pièce intitulée The Silver Box. Son premier coup d'essai est un véritable succès. Il continue alors sur sa lancée et écrit, seulement quelques mois plus tard, The Man of Property. C'est le premier volet de la trilogie Forsyte, qui fera toute sa renommée.Dans cette série de romans composée de The Man of Property, A Modern Comedy et End of the Chapter, John Galsworthy nous donne une peinture de la société britannique de l'époque. Il signe également plusieurs autres romans notamment The Island Pharisees (1904) et un grand nombre de pièces dont Strife (1909), qui est à l’origine des réformes des prisons en Grande-Bretagne et The Skin Game (1920). Pendant de longues années, il vit secrètement une histoire d'amour avec Ada, la femme de son cousin Arthur John Galsworthy, qu’il finit par épouser plus tard.Dans ses oeuvres, Galsworthy n'hésite pas à parler de la souffrance de ces nombreuses femmes qui, comme Ada, sont malheureuses dans leurs mariages. John Galsworthy ne critique pas seulement la situation de la femme. Son goût prononcé pour la justice le pousse à faire une véritable critique sociale, où il insiste plus particulièrement sur le système de classe britannique. En plus de ses célèbres trilogies, plusieurs de ses textes son traduits par la romancière française Camille Mayran, notamment From the Four Winds (1897), The Island Pharisees (1904), The White Monkey (1924) et Swan Song (1928). Peu de temps avant de s’éteindre, il est récompensé du Prix Nobel de littérature en 1932.