Thor : Le Monde des Ténèbres

Thor : Le Monde des Ténèbres

Internautes
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Moyenne : 4.7 (3 votes)

Première
3.75

(1 critique)
Presse
2.77778

(18 critiques)
Votre avis

La critique de Premiere
3.75

Sylvestre Picard
3.75

Suivant la loi des séries Marvel, Le Monde des ténèbres est plus la suite d'Avengers que celle du Thor de Kenneth Branagh - si vous avez loupé le début, ce n'est même pas la peine d'essayer. Le prologue, épique comme il se doit, raconte comment, il y a des millénaires, un grand méchant (l'Elfe noir Malekith) voulait détruire tous les univers à l'aide d'une super-arme. Retour au présent : revoilà Thor (Chris Hemsworth), de retour en son royaume d'Asgard après les événements d'Avengers, qui guerroie de monde en monde afin de faire régner l'ordre et la justice. Le reste du scénario ne réserve guère de surprises, avec le retour de Malekith, et Thor devra l'affronter, etc. Si tout le cast fait le job, on se réjouit surtout dès que Loki (Tom Hiddleston) apparaît, devenu au fil des épisodes l'un des personnages les plus cool des films Marvel et le seul à apporter de la profondeur psychologique au film, le reste allant vers l'action pure. Au diable les interrogations postmodernes sur le rôle du surhomme. Le film déploie un univers de fantasy coloré et distrayant (des vaisseaux spatiaux, des rayons lasers, des épées, tout un arsenal médiéval-technologique), où ont été digérées de nombreuses influences visuelles : mais les images psyché de Jack Kirby ou Walt Simonson (fameux illustrateurs de la BD Thor) sont oubliées au profit d'une esthétique bien de notre époque, beaucoup plus techno/SF, afin de préparer au prochain film Marvel Les Gardiens de la Galaxie, prévu comme un grand space opera. Les scènes d'action s'enchaînent gaillardement, jusqu'à un final assez grandiose articulé autour de la téléportation. Le fun, voilà l'intérêt de ce Monde des Ténèbres : alors que l'on proclame la mort du blockbuster hollywoodien, il n'y a guère plus que Marvel pour offrir avec régularité ces divertissements réjouissants à très grand spectacle. Un peu trop calibré, sans doute : la patte du réalisateur Alan Taylor ne se sent que dans son efficacité invisible. Engagé, comme Branagh en 2010, pour des raisons publicitaires ("le réalisateur de Game of Thrones s'attaque à Thor !"), Taylor fait le boulot honnêtement, même si le cahier des charges du blockbuster familial Marvel emmène le film à mille lieues de la télé adulte dont le réal est issu (il a signé aussi neuf épisodes de Soprano, mais aussi de Rome, Mad Men, Boardwalk Empire...). Ce que Thor 2 emprunte en revanche à l'univers télévisuel est sa nature feuilletonesque. Car l'autre intérêt du Monde des Ténèbres est de s'achever sur un cliffhanger très alléchant pour la suite - et pas moins de deux scènes post-générique (n'oubliez pas de rester jusqu'à la toute fin de la séance). A la façon des comics de super-héros (et des séries télé donc), le cinéma Marvel est devenu par défaut un cinéma du "à suivre" et de la dépendance au sentiment de frustration engendré par le surteasing des prochains épisodes. La formule est de toutes façons rodée : tous les six mois environ, un super-film Marvel débarque sur les écrans, comme pour imiter les comics paraissant en kiosque - des comics dont chaque exemplaire coûterait 200 millions de dollars. Développé dans l'ADN du golden age des premières aventures dessinées des super-héros - psychologie simpliste, images flamboyantes, background nanar - Thor - Le Monde des ténèbres est, en définitive, pas loin du comic book movie parfait.

Les autres avis de la presse (18)
2.77778

A nous Paris
(Fabien Menguy)
3.75

Si on avait un marteau, en France on en ferait une chanson de Claude François. Les Américains, eux, en font un grand film de super-héros qui cognent en y mettant tout leur cœur. Un film où des dieux s’affrontent sans pitié dans leur monde parallèle (la partie la plus confuse du film, où on ne sait plus trop qui tape sur qui). Mais aussi un film qui distille son humour à fine gouttes, qui affuble Thor d’un second degré bien retors, et d’une histoire d’amour longue distance entre Natalie Portman et le super-héros coincé sur Asgard. Le tout offre un divertissement fort bien orchestré.

Le JDD
(Stéphanie Belpêche)
2.5

Combats homériques, portails spatio-temporels, envahisseurs belliqueux : le spectacle est assuré, avec de l’humour quand on s’y attend le moins.

Public
(Florence Roman)
5

Il était évident que le super-héros au gros marteau reviendrait frapper un gros coup. C’est chose faite avec ce brillant exercice de style qui nous en met plein les yeux. Cette fois-ci, Jane Foster est téléportée dans le monde des dieux nordiques… Le flm y gagne en scènes spectaculaires et en décors grandioses mais y perd un poil en humour.

Télé 7 jours
(Viviane PESCHEUX)
3.75

Décors XXL, batailles homériques, conflits familiaux, le spectacle est total. Mais le véritable clou de l’aventure n’est plus seulement le casting royal – dont le beau blond body-buildé Chris Hemsworth, sa chérie terrestre Natalie Portman et son frère adoptif, le génial Tom Hiddleston – mais l’humour dont l’aventure est fort heureusement empreinte.

Les Fiches du cinéma
(Romain Tourbillon)
2.5

"Thor : Le Monde des ténèbres" reprend, sans la renouveler, la recette qui a fait le succès d'"Avengers" : un mélange de premier et quinzième degrés sur fond de guerres et de drames.

Excessif / TF1 News
(Nicolas Schiavi)
2.5

"Thor : le monde des ténèbres" est un épisode réussi dans une franchise qui a encore de belles heures cinématographiques devant elle.

20 Minutes
(Caroline Vié)
5

Un deuxième volet spectaculaire (...)

A voir à lire
(Frédéric Mignard)
2.5

Bref, torché sans génie, sur un script dépourvu de toute trouvaille scénaristique, mais avec une sévère efficacité, ce préquel présenté en 2D à la presse, mais visiblement conçu pour en mettre plein la vue en relief 3D, est un bon compromis pour un film de super-héros. Il assure de façon intelligible l’action entre ses nombreuses séquences hors de notre sphère, notamment sur le territoire asgardien, savamment développé, et celles bien de chez nous qui permettent aux terriens un minimum de présence grâce aux fameux couloirs multidimensionnels... Les amateurs apprécieront, notamment la chute finale, promesse d’un troisième épisode inévitable, mais n’élèveront pas cette nouvelle bataille des Neuf Royaumes au firmament des astres "marveliens".

Critikat.com
(Benoît Smith)
2.5

Gageons que le manque de personnalité de l’ensemble – suprématie du scénario, illustration compétente sans plus par la mise en scène – réveillera des esprits chagrins.

Ecran Large
(Simon Riaux)
2.5

Il y a quelque chose de honteusement drôle et divertissant à regarder un transfuge de Game of Thrones piétiner toute une mythhologie et transformer une entière galerie de personnages en baudruches déviantes.

Les Inrocks
(Léo Soesanto)
2.5

Thor affronte des géants, fait un tour en voiture cabossée : le blockbuster gonflé se fait trouer par la sitcom déflationniste. On voudrait un peu plus de cinéma.

Le Monde
(Isabelle Regnier)
1.25

Le programme de ce deuxième volet des aventures de Thor (signé Alan Taylor) est chargé : voyages spatiaux-temporels express, batailles intergalactiques, romance passionnée, comique grotesque... Le tout dans une esthétique qui évoque les fonds d'écrans d'ordinateurs les plus kitsch.

Nouvel Obs
(Guillaume Loison)
1.25

Un blockbuster de plus, imbitable, sans odeur ni saveur.

Paris Match
(Alain Spira)
3.75

Cette suite, visuellement réussie, tient ses promesses : distraction assurée, prise de tête évitée. Ce blockbuster « marvellisé » trempe comme un nugget dans sa sauce mythologique épicée aux héros musculeux. Disons que ça sent fortement le péplum usiné au goût du jour. Aurais-je tort, Thor ?

Le Parisien
(Hubert Lizé)
3.75

Succédant à Kenneth Branagh à la réalisation, Alan Taylor (« Game of Thrones ») donne à ce péplum intergalactique une dimension guerrière très explosive. Un quartier de Londres et de Greenwich finit même réduit en miettes. La 3D, en revanche, n’est guère convaincante.

Télérama
(Nicolas Didier)
1.25

Il est schizo, Thor, le guerrier viking au gros maillet : drôle sur Terre, mais sérieux comme le plomb sur Asgard, son royaume. Manque de chance, c'est surtout là-bas que se déroule ce deuxième épisode. Pour avoir droit à trois blagues, il faut d'abord se farcir une assommante guerre intergalactique.

Toutlecine.com
(La rédaction de Toutleciné.com)
1.25

Retour du plus nordique des super-héros dans Thor : Le monde des ténèbres. Si le film est une vraie réussite visuelle et relève du jamais-vu dans un long-métrage Marvel, il est hélas vite plombé par une dimension comique totalement déplacée qui en dit long sur l'incapacité des initiateurs du projet à comprendre leur public.

Filmsactu
(Jonathan Butin)
2.5

Pas aussi époustouflant qu'Avengers ni aussi culotté qu'Iron Man 3, le film d'Alan Taylor est néanmoins un très bon divertissement.

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