Titre original High-Rise
Date de sortie 6 avril 2016
Réalisé par Ben Wheatley
Avec Tom Hiddleston , Jeremy Irons , Sienna Miller
Scénariste(s) Amy Jump
Distributeur Le pacte
Année de production 2015
Pays de production GB
D’après l’œuvre de J.G. Ballard

Synopsis

1975. Le Dr Robert Laing, en quête d’anonymat, emménage près de Londres dans un nouvel appartement d’une tour tout juste achevée; mais il va vite découvrir que ses voisins, obsédés par une étrange rivalité, n’ont pas l’intention de le laisser en paix… Bientôt, il se prend à leur jeu. Et alors qu’il se démène pour faire respecter sa position sociale, ses bonnes manières et sa santé mentale commencent à se détériorer en même temps que l’immeuble : les éclairages et l’ascenseur ne fonctionnent plus mais la fête continue ! L’alcool est devenu la première monnaie d’échange et le sexe la panacée. Ce n’est que bien plus tard que le Dr Laing, assis sur son balcon en train de faire rôtir le chien de l’architecte du 40ème étage, se sent enfin chez lui.

Adaptation du roman de J.G Ballard, IGH

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Dernières News

Sienna Miller sublime et bien entourée pour promouvoir High Rise

Avec Tom Hiddleston, Luke Evans et le réalisateur Ben Wheatley, elle porte les couleurs du film à Tribeca.

Cinq films à voir avant High Rise

Les influences de Ben Wheatley

Critiques

  1. Première
    par Gérard Delorme

    Depuis ses débuts, Ben Wheatley se pose en explorateur systématique d’aspects méconnus ou occultés de la culture britannique. À ce titre, il était idéalement placé pour adapter le roman de J. G. Ballard, satire mordante de l’Angleterre thatchérienne obsédée par la performance, le matérialisme et la méritocratie. Très fidèle au livre, Wheatley a conservé l’action dans les années 70 et reconstitué cet immeuble vertical qui reproduit physiquement l’organisation sociale de l’époque. Il en fait un organisme vivant dysfonctionnel et monstrueux, qui se nourrit des excès qu’il induit chez ses habitants. Plus ils sont riches, plus ils sont logés dans les étages élevés. Plus ils suscitent la convoitise et plus ils sont pervertis et dégénérés. Cet ordre aberrant conçu par l’architecte (Jeremy Irons) engendre nécessairement un chaos qui ne tarde pas à se manifester sous la forme d’orgies de sexe et d’actes de violences. Tom Hiddleston, dans un rôle neutre et détaché, nous sert de guide, mais finit lui aussi contaminé. La métaphore paraît parfois simpliste, mais la puissance des visions orchestrées par Wheatley persiste longtemps en mémoire, accompagnées d’un humour discret mais caustique, réminiscence d’Orange mécanique et ça n’est sûrement pas par hasard.