Titre original Drive
Date de sortie 5 octobre 2011
Réalisé par Nicolas Winding Refn
Avec Ryan Gosling , Bryan Cranston , Carey Mulligan
Scénariste(s) Hossein Amini
Distributeur Le Pacte
Année de production 2011
Pays de production US
Genre Action

Synopsis

Un cascadeur tranquille et anonyme se métamorphose dès que la nuit tombe : il devient pilote de voitures pour le compte de la mafia. La combine est bien rodée jusqu'au jour où l'un des casses tourne mal et l'entraîne dans une course-poursuite infernale. Il veut se venger de ceux qui l'ont trahi...Adapté d'un roman de James Sallis.Le film est présenté en compétition officielle lors du Festival de Cannes 2011

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Dernières News

Drive : le film qui a propulsé Ryan Gosling vers les sommets (critique)

Alors qu'Arte diffuse ce dimanche à 20h50 Drive de Nicolas Winding Refn, retour sur la critique de ce film incontournable parue en octobre 2011 dans Première.

Carey Mulligan ne s’aime pas dans Gatsby et n’a toujours pas vu Drive

L’actrice n’arrive pas à regarder ses propres films. Même les plus appréciés du public.

Photos

DR
Adam Juresko
Adam Juresko

Drive

Poster Drive par Adam Juresko

Poster Drive par Adam Juresko

Critiques

  1. Première
    par Thomas Agnelli

    Miracle : Drive, hâtivement présenté comme un pastiche des thrillers 80’s de William Friedkin et de Michael Mann, propulse enfin son auteur vers la stratosphère des grands. Comme Walter Hill dans Driver (1978), le cinéaste danois isole les figures stylistiques du western à l’intérieur d’un cadre urbain en faisant de son héros un cow-boy mélancolique et laconique, totalement melvillien. Qu’il saisisse un demi-sourire sur le visage de l’acteur ou le filme simplement de dos, au ralenti, et c’est un cataclysme. Gosling, magnétique, ravive le souvenir d’anciennes icônes (de Robert De Niro dans Taxi Driver à James Dean dans La Fureur de vivre en passant par Kurt Russell chez John Carpenter) et incarne comme personne le samouraï stoïque qui succombe au regard transi d’une femme en détresse (Carey Mulligan). Ce regard-là, c’est aussi celui de Winding Refn, qui filme l’ange Gosling, à la fois exterminateur et protecteur, dans le même état de cristallisation amoureuse que son héroïne. Grâce à cette osmose, Drive, polar ultra burné, carbure au féminin. Au fond, le vernis sanguinolent de la série B n’est qu’un cache-sexe qui dissimule la romance entre deux amants maudits dans le tumulte d’un Los Angeles à la fois interlope et cotonneux, à la recherche d’un éden à des années-lumière de ce monde. La beauté de Drive réside finalement dans cette fusion rose bonbon et noir désir, dans ce mélange de délicatesse et d’ultraviolence qui pourrait célébrer les noces entre Sofia Coppola et Quentin Tarantino.