Date de sortie 9 janvier 2019
Durée 130 mn
Réalisé par Steven Caple Jr
Avec Michael B Jordan , Sylvester Stallone , Tessa Thompson
Scénariste(s) Juel Taylor, Sylvester Stallone
Distributeur Warner Bros. France
Année de production 2018
Pays de production Etats-Unis
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

La vie est devenue un numéro d'équilibriste pour Adonis Creed. Entre ses obligations personnelles et son entraînement pour son prochain grand match, il est à la croisée des chemins. Et l'enjeu du combat est d'autant plus élevé que son rival est lié au passé de sa famille. Mais il peut compter sur la présence de Rocky Balboa à ses côtés : avec lui, il comprendra ce qui vaut la peine de se battre et découvrira qu'il n'y a rien de plus important que les valeurs familiales.

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Dernières News sur Creed II

Box-office français du 15 janvier : Creed II et Les Invisibles détrônent Aquaman

Le nouveau film de boxe de la saga Rocky démarre fort. (Source : Le Film Français)

Premières séances du 9 janvier : Creed II gagne son combat acharné contre Edmond

Les Invisibles réalise aussi un démarrage solide. (Source : Le Film Français)

Photos

Creed 2 affiche
Warner Bros
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Warner Bros. France / Metro Goldwyn Mayer (MGM) / Warner Bros. / New Line Cinema / Chartoff-Winkler Productions
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Creed II, affiche

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Critiques

  1. Première
    par Sylvestre Picard

    À la sortie de Creed – L’Héritage de Rocky Balboa, Michael B. Jordan disait qu’il s’agissait d’un one shot, promis juré. L’oeuvre d’un fan/ fils, Ryan Coogler, qui rendait autant hommage à Apollo Creed qu’à son père, fan de Rocky II. Mais voilà, le carton du film a ranimé la franchise Rocky et, on le sait depuis Hérodote, la vengeance est le moteur de l’histoire : en l’occurrence, Creed II rejoue Rocky IV avec le fils d’Ivan Drago (celui qui a tué Apollo Creed en 1985) comme nouvel adversaire d’Adonis. Très efficacement shooté (les scènes de boxe sont exaltantes comme il se doit), le film suit une structure prévisible (combat, défaite, montage séquence d’entraînement) avec comme originalité la confrontation d’Adonis avec sa propre paternité. Stallone joue avec brio sa partition de vieux Balboa revenu de tout (on le nommerait bien à l’Oscar pour la scène géniale où il engueule gentiment les services municipaux de Phidadelphie pour une histoire de réverbère cassé), mais Creed II n’offre pas l’opportunité à Dolph Lundgren de dire adieu à son rôle d’Ivan Drago, réduit à un très gros caméo (l’apparition de Brigitte Nielsen fera quand même plaisir aux fans). Le face-à-face entre Drago et Balboa aurait pu être bouleversant : il est finalement anecdotique. Creed II reproduit sans trop oser. Au milieu du film, il y a cette scène fascinante où Bianca donne à Adonis le choix de briser le cycle de la vengeance. Et des remakes, et des suites à gogo, et de la logique industrielle américaine. Et très clairement, Adonis dit non. Il préfère se battre, et même si c’est prévisible, c’est dommage.