Sofia Boutella et Simon Pegg, les deux grandes réussites de Star Trek Sans limites

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Star Trek Sans limites est un carton grâce à son ingénieur co-scénariste et sa star féminine.

Mise à jour du 22 juillet 2017 : Star Trek : Sans Limites sera diffusé pour la première fois demain soir sur Canal +. Cette suite vaut le coup d'oeil, surtout pour deux personnages qui sortent du lot.

Article du 16 août 2016 : Symboliquement, c'est presque trop évident. L'ingénieur Scotty, qui fait tourner les moteurs du vaisseau USS Enterprise, est joué par Simon Pegg, également co-scénariste et producteur de Star Trek Sans limites. Evident. Celui qui fait tourner la machine, lieu de rassemblement de tous les personnages, la raison d'être de leur équipe, de leur mission Starfleet, le vaisseau dont la silhouette légendaire suffit à évoquer toute la richesse de l'univers de Gene Roddenberry. Celui-là même qui écrit le troisième Star Trek du "Kelvin Universe", la storyline rebootée depuis le Star Trek de 2008. Sans limites tranche avec les deux premiers épisodes, réalisés par J.J. Abrams et écrits par le duo Roberto Orci/Alex Kurtzman. Pour Sans limites, le script est donc signé de Pegg (avec Doug Jung, qui a écrit des épisodes de Big Love et Banshee) et ça définit un certain état d'esprit. Sans limites va être le film du fanboy invité à jouer dans son univers de fiction, avec le respect et la modestie qui vont avec la démarche. Ce n'est pas pour rien si Sans limites ressemble à un (très) bon épisode de la série d'origine. Le héros d'Edgar Wright injecte dans Sans limites l'ADN du fandom, qui est la raison d'être de la saga Star Trek.

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Ce n'est pas non plus un hasard si c'est à Scotty de croiser Jaylah, alien coriace et bricoleuse, vagabonde échouée sur une planète désolée qui rêve de Starfleet. C'est Sofia Boutella qui se cache derrière le visage noir et blanc -inspiré des maquillages du théâtre kabuki- de Jaylah. L'actrice française a explosé à Hollywood grâce à son rôle de Gazelle, la tueuse aux jambes d'acier de Kingsman : Services secrets. Elle bouge, elle se bat, elle va de l'avant, c'est un personnage féminin qui existe pour de bon. Sans vous gâcher les surprises du film, sa présence cristallise surtout le changement profond de Sans limites par rapport aux deux volets précédents : alors que Kirk (Chris Pine) est notoirement priapique dans les deux premiers films, ici il ne cherche jamais à séduire Laylah. Comparez avec le personnage de Carol Marcus (Alice Eve) dans Into Darkness, réduite à une apparition en sous-vêtements censée satisfaire les bas instincts du public. Pas Jaylah. Pas Sofia non plus, qui sera la Momie face à Tom Cruise dans le reboot The Mummy que prépare Universal pour 2017, et dont l'avenir dans la saga Star Trek au cinéma semble assuré. Sofia et Simon : tant que ces deux-là feront partie de l'équipage de l'Enterprise, l'avenir de la saga, aussi, semble assuré.

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Bande-annonce de Star Trek Sans limites :


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