La Vague : un Mamma Mia MLF qui cogne fort [critique]
En s’inspirant d’un soulèvement MeToo d’une fac chilienne, Sebastian Lelio signe une comédie musicale sous tension cherchant à provoquer un débat vibrant. Un grand film politique et musical.
Le Monstre de Florence : que vaut le nouveau "true crime"de Netflix ? [critique]
Entre enquête et radioscopie, Stefano Sollima transforme le fait divers du “Monstre de Florence” en miroir trouble de toute une société malade.
L'homme qui rétrécit : les retrouvailles gagnantes de Dujardin et Kounen [critique]
Dix huit ans après 99 francs, ils signent un remake sensoriel de la série B de Jack Arnold. Un grand film sur la mort, à la fois prouesse technique et méditation intime.
Lumière pâle sur les collines : pudique et élégant [critique]
Une chronique intime et mélancolique où la mémoire devient lumière fragile, tissant des ponts entre Nagasaki meurtri et un présent endeuillé en Angleterre.
Rencontre avec une coordinatrice d'intimité :
"Ce n’est pas censurer : c’est créer en sécurité", nous confie la spécialiste Katherine O’Keefe.
Comment expliquer le coup de froid du box-office français ?
Les fauteuils rouges attirent moins ces temps-ci. Baisse de la fréquentation, films hexagonaux boudés, spectateurs en fuite... Tentative d'explication.
Marche ou crève : une adaptation réussie de Stephen King [critique]
Cent jeunes marchent jusqu’à la mort dans une épopée qui racontent nos pulsions guerrières et voyeuristes. Un récit sec et implacable d'une grande efficacité.
Put Your Soul on Your Hand and Walk : dans l'enfer de Gaza [critique]
Portrait d’une photojournaliste palestinienne disparue, ce documentaire fait du cinéma un geste de mémoire et de résistance implacable.
Pris au piège - Caught stealing : Aronofsky lâche les chevaux [critique]
Austin Butler aimante l’écran avec sa dégaine de loser magnétique dans cet After Hours sous amphétamines où l'insolence créative du réalisateur de Black Swan, loin de sa zone de confort, se savoure sans modération.
Alpha : stupéfiant, choc et... émouvant [critique]
Après Titane, Ducournau revient avec un body horror sur une maladie qui transforme les corps en marbre. Evitant les pièges du cinéma à message, elle offre une descente onirique dans la douleur des traumas.

