À deux semaines de l’ouverture de leur procès fédéral, l'actrice et l'acteur de Jamais Plus ont trouvé un accord à l’amiable.
Juste avant de se rendre sur le tapis rouge du Met Gala, Blake Lively a réglé ses comptes avec Justin Baldoni.
Clap de fin pour l’un des feuilletons judiciaires les plus scrutés d’Hollywood. Après un an et demi de bataille acharnée devant les tribunaux et dans les médias, Blake Lively et Justin Baldoni ont trouvé un accord à l’amiable, à deux semaines seulement de l’ouverture de leur procès fédéral. Tout est donc réglé… loin des juges.
À l’origine du conflit : le tournage de Jamais Plus : it Ends With Us, carton de l'été 2024 en salles, dans lequel Justin Baldoni, également réalisateur, donnait la réplique à Blake Lively. L’actrice accusait ce dernier de harcèlement sexuel sur le plateau, affirmant qu’après avoir signalé les faits, elle aurait été la cible d’une campagne de dénigrement orchestrée par son équipe de communication. Dans un communiqué commun soigneusement rédigé, les deux parties ont affiché leur volonté de tourner la page :
"Le résultat final - le film Jamais Plus - est une source de fierté pour tous ceux qui ont contribué à lui donner vie. Sensibiliser et avoir un impact réel dans la vie des survivants de violences domestiques, et de tous les survivants, reste un objectif que nous partageons. Nous reconnaissons que ce processus a été difficile et que les préoccupations soulevées par Mme Lively méritaient d’être entendues. Nous restons pleinement engagés en faveur d’environnements de travail sains et respectueux. Nous espérons que cet accord permettra à chacun d’aller de l’avant, dans un esprit constructif et apaisé, y compris en ligne."
Cet accord intervient environ un mois après une décision clé du juge Lewis Liman, qui avait rejeté 10 des 13 chefs d’accusation déposés par Blake Lively, dont l’ensemble des accusations de harcèlement. Restaient alors trois points à trancher devant un jury : représailles, complicité de représailles et rupture de contrat. À l’époque, l’avocate de l’actrice, Sigrid McCawley, laissait déjà entrevoir une issue négociée, estimant que sa cliente avait atteint son objectif principal : exposer ce qu’elle décrivait comme une véritable "machine de diffamation". De son côté, Blake Lively affirmait sur Instagram : "La dernière chose que je voulais dans ma vie était un procès, mais j’ai engagé cette action en raison des représailles constantes auxquelles j’ai été confrontée pour avoir demandé un environnement de travail sûr. J’espère que cette décision montrera aux autres qu’il est possible de prendre la parole, aussi douloureux que cela puisse être."
La guerre judiciaire avait été déclenchée en décembre 2024, lorsque Blake Lively avait saisi les autorités californiennes des droits civiques. Dans le même temps, une enquête du New York Times révélait des échanges de l’équipe de Justin Baldoni, évoquant des stratégies pour contrer les accusations et affirmant pouvoir "enterrer" n’importe qui médiatiquement. En réponse, Justin Baldoni avait contre-attaqué avec une plainte pour diffamation, accusant l’actrice d’avoir saboté sa réputation avec de fausses accusations afin de s’approprier le film. Une plainte finalement rejetée. Après des mois de procédure et de passes d’armes, la plupart des accusations ont été écartées pour des raisons techniques. Un épilogue sans verdict, mais pas sans traces pour les deux stars hollywoodiennes.







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