La star raconte que sa décision de se retirer en 2020, “n’a rien eu de bouleversant" pour lui. "C’était plutôt ok en fait..."
Six ans après avoir quitté le métier, Michael J. Fox est de retour. Mais ce sera bref !
Alors qu'il apparaît à l’écran pour la saison 3 de Shrinking, il insiste : ce n’est pas un retour officiel dans l'industrie hollywoodienne.
Dans une interview au Los Angeles Times, l'immortel Marty de Retour vers le futur raconte que sa décision de se retirer en 2020, après un rôle de guest dans The Good Fight, "n’a rien eu de vraiment bouleversant en ce qui me concerne. C’était plutôt OK en fait..."
À l’époque, il confondait même les scripts avec ceux d’un autre drama, Designated Survivor. Après avoir essayé de répéter ses répliques, il se serait retrouvé devant un miroir, frustré, se disant : "Ah zut ! Je ne peux plus le faire. Tant pis. On fait au mieux et on passe à autre chose. C’est ce que j’ai fait."
Diagnostiqué de la maladie de Parkinson en 1991 et l’ayant annoncée publiquement en 1998, Michael J. Fox avait déjà quitté Spin City en 2000, alors que ses symptômes rendaient le tournage trop difficile. Mais il avait été rappelé par le co-créateur Bill Lawrence pour un rôle invité dans Scrubs.
"Je ne voulais rien faire après Spin City… puis j’ai découvert une nouvelle niche : jouer des personnages avec un défaut, en transposant mes problèmes de Parkinson dans des rôles sur Boston Legal ou The Good Wife."
Aujourd’hui, c’est à nouveau Lawrence qui l’a convaincu pour Shrinking. Le show aborde la maladie de Parkinson à travers le personnage de Harrison Ford, et Michael J. Fox a été séduit par la justesse de cette représentation : "La profondeur des personnages, la qualité des relations, le langage… c’est juste une belle série. Je l’ai fait pour le plaisir, pas pour relancer ma carrière. Et puis il y a Harrison Ford, c’est fou."
En conclusion, il tient à préciser, surtout, que ce retour remarqué "n’est pas le début d’une campagne pour rétablir ma carrière".
En 2020, il avait annoncé sa retraite d’acteur dans son livre No Time Like the Future, expliquant que Parkinson rendait difficile la mémorisation des textes et les journées de tournage. Sur le plateau de Shrinking, ces contraintes n’ont pas été un problème : jouer pour le plaisir, et raconter des histoires qui comptent, suffit.







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