Nantes d'abord. Puis Anvers (du 11 au 22 Juillet). Paris ensuite, du 3 au 9 août. Un passage par le Festival d'Aurillac du 21 au 24 Août et pour finir Saint Gaudens et Ramonville en septembre. Autant dire que le planning de la Compagnie Royal de Luxe est bien rempli, et ce, tout au long de l'année. Il y a d'abord la phase de création, la plus longue : écriture du scénario, fabrication du dispositif et de la machinerie, conception des costumes, travail du plateau, répétitions intensives. Puis vient le temps des représentations quand viennent les beaux jours et que fleurissent les Festivals de rue, dont le succès dépend tout autant de la météo que de la qualité artistique de la programmation. Sachant qu'avec des spectacles souvent à grande échelle le montage et démontage de la scénographie n'est pas une mince affaire et surtout pas de tout repos, les nombreux membres de la compagnie ont du pain sur la planche. Mais l'effort en vaut la chandelle et la réputation de ces créateurs hors normes à l'imaginaire sans bornes n'est pas usurpée.Que nous ont-il concocté cette fois ? Jean-Luc Courcoult, auteur et metteur en scène de Royal de Luxe, en inventeur de formes et d'histoires jamais à cours d'idées nouvelles, inaugure un genre marquant de l'Histoire du cinéma, peu exploré du côté des planches, encore moins du côté des tréteaux en plein air : le western. Après le tournage d'un roman-photo, l'Histoire de France revisitée, la rencontre improbable de Shakespeare et Molière, une révolte de mannequins en vitrine de magasin ou encore la saga des Géants, il imagine un spectacle en gradins directement inspiré par le Western traditionnel qui promet rêve et évasion à la clef. Au menu : une histoire nourrie de mythes et légendes, de cowboys et d'indiens, d'intrigues à suspense sur les Terres du Nouveau Monde. Son nom ? Rue de la Chute.Tous à l'Ouest ! Euh... Tous à Nantes... pour un voyage sur place qui vous emmènera loin c'est sûr.







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