Pendant que certains courent les projos et enchaînent les interviews, d'autres restent à Paris et vivent le festival en différé. Cannes vu du métro, c'est ici.Et dire qu’on regrette parfois de ne pas vivre dans ce « Sud » cher à Michel Galabru… A voir les images de la Croisette livrée aux vagues, et ravageant les décors du futur Festival, c’était le pied de plonger dans le métro parisien, ses odeurs, sa promiscuité (même si à Cannes, on est parfois servi dans le coude à coude pour avoir un truc à manger dans un buffet…). Là, au moins, on était à l’abri d’une digue rompue et des hors-bord de luxe qui avaient largué l’ancre. Si ça continue les stars prévues pour le Festival exigeront d’être logé sur les hauteurs de Grasse. Au nom d’un principe de précaution ? Quand la nature se bouge, les effets spéciaux ne sont pas du cinéma.







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