La relation entre Francis Scott Fitzgerald et le cinéma aura consisté à faire mentir la citation la plus célèbre de l’auteur de Gatsby Le Magnifique ( « Il n’y a pas de second acte dans les vies américaines »). Hollywood aura été la seconde vie du romancier écrivant aussi bien pour le cinéma (parmi ses nombreuses contributions de script doctor, on lui devrait d’avoir remanié le scénario d’Autant en emporte le vent) que sur le cinéma (Le dernier nabab, inspiré par la vie du producteur Irving Thalberg). Fincher offre plus qu’un second acte à Benjamin Button – le texte initial court de 1860 aux années 20. Le film part de ce point final et va jusqu’en 2005 : une résonnance à une œuvre profondément et éternellement américaine.







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