Jaroslav Plasil est né le 5 janvier 1982 à Opcono (République Tchèque). Il apprend le football à Cernikovice, où il fait vite preuve de qualités techniques très au-dessus de la moyenne. Grâce à un excellent championnat du monde des moins de 16 ans, il s'ouvre les portes de l'AS Monaco. Il a tout juste 17 ans et une voie royale semble se dérouler sous ses pieds en or. Sa première apparition, en 2001, dans l'équipe première, confirme sa précocité. Cependant, un an plus tard, il n'a disputé que sept matchs supplémentaires. Le staff monégasque, confronté à un effectif très complet, préfère prêter son jeune pousse à Créteil afin de l'aguerrir. A la lutte pour le maintien durant les six derniers mois de championnat de Ligue 2 auquel il participe, il prend contact avec un football plus rugueux qui développe son sens du combat. Revenu plus fort, Plasil ne gagne pas pour autant une place de titulaire, mais participe à la plupart des matchs (34 sur 38 en championnat) et notamment une dizaine en Ligue des Champions. Il est fréquemment remplaçant de Jérôme Rothen, alors en pleine gloire. Cependant, quand il rentre en cours de jeu, il n'altère pas le niveau général et, au contraire, apporte sa touche de technicité propice à la conservation du ballon. Et surtout, il se bat avec panache, ne misant pas tout sur ses qualités naturelles. Cette attitude séduit le travailleur entraîneur Didier Deschamps qui lui fait donc confiance. Cette excellente saison lui permet d'honorer sa première sélection avec la République Tchèque, contre l'Eire (1-2). A nouveau convoqué pour l'Euro portugais, il apparaît, comme titulaire, contre l'Allemagne avant de laisser la placer aux joueurs plus confirmés (élimination en demi-finale). Hélas, alors que le petit prodige semble sur la bonne voie, une pubalgie tenace l'écarte des terrains pendant le début de saison. Il revient bien et gagne sa place au sein du groupe avant de rechuter lors de la dernière journée de championnat contre Saint-Etienne. C'est la cheville qui trinque. C'est donc plâtré qu'il suit le calamiteux début d'année du club. Didier Deschamps n'y résiste pas. A son retour, il arrive à convaincre Guidolin de lui donner sa chance et il la saisit plutôt bien. Ainsi, a-t-il reçu un prix monégasque récompensant sa « régularité ». Intitulé un peu étonnant dans le monde du football, mais qui dit bien à quel niveau on évolué ces coéquipiers cette année. Sans être transcendant (1 but et 3 passes décisives), Jaroslav a gagné l'estime de chacun par son implication et son application. Lors des saisos 2006 et 2007, le Tchèque reste titulaire mais stagne dangereusement. Avec Ricardo comme nouveau capitaine du bateau monégasque, Plasil démarre les matches de début de saison mais son temps de jeu se met à diminuer suite aux retours de Bernardi et camel Meriem. Avant de perdre définitivement sa place, Jaroslav pour Osasuna pour 2,5 M€. Souvent comparé à pavel Nedved, il a encore un grand chemin à parcourir.
| Genre | Homme |
|---|---|
| Avis |

