Date de sortie 25 mars 2026
Durée 95 mn
Réalisé par Kirill Sokolov
Avec Zazie BeetzTom FeltonHeather Graham
Distributeur Warner
Année de production 2026
Pays de production Etats-Unis
Genre Action, Comédie

Synopsis

Dans THEY WILL KILL YOU, une jeune femme doit survivre toute une nuit au Virgil, le repaire mystérieux d’une secte démoniaque qui se révèle rapidement être un piège mortel. Les adeptes, eux, comptent bien faire de la malheureuse leur prochaine offrande… Une comédie d’horreur et d’action explosive.

Toutes les séances de They will kill you

Critiques de They will kill you

  1. Première
    par Frédéric Foubert

    Six ans après sa sortie, Wedding Nightmare fait des petits. Il y a d’abord la suite officielle, Wedding Nightmare : deuxième partie, en salles le 8 avril, et puis, dès aujourd’hui, ce drôle de rejeton, They Will Kill You, qui ne parle pas du tout d’une nuit de noces qui tourne mal, mais reprend le concept d’une partie de cache-cache mortelle entre une jeune femme enfermée dans une immense demeure et des poursuivants sanguinaires lancés à ses trousses. En l’occurrence, des membres d’une secte démoniaque, qui souhaite livrer notre héroïne (Zazie Beetz) en offrande à Satan. Sauf que ces adorateurs du Malin n’avaient pas prévu que leur proie allait avoir autant de ressources…

    Sur cet argument, qui a également un petit côté Chasses du Comte Zaroff, le réalisateur Kirill Sokolov (révélé en 2018 avec Why don’t you just die !) greffe une esthétique de tarantinade à la Kill Bill, avec combats au sabre, violence cartoonesque et déréalisée, geysers de sang, flashbacks trouant le déroulé chronologique du récit, noms des persos s’affichant à l’écran comme des chapitres de BD… Soit tout un répertoire gentiment daté, qui fait cependant illusion dans un premier temps, quand la caméra très joueuse et mobile de Sokolov s’amuse à quadriller l’espace, nous faisant découvrir les recoins inquiétants, chausse-trappes et autres corridors secrets de l’hôtel où a lieu l’action. C’est rigolo au début, mais l’aspect hyper répétitif des massacres et des démembrements divers produit à la longue un effet totalement anesthésiant. Le film laisse ainsi de plus en plus indifférent au fur et à mesure qu’il fonce tête baissée vers un climax-pandémonium supposément délirant, mais en réalité pas spécialement inventif, ni virtuose, et qui finit surtout par nous donner très envie, à nous aussi, de trouver rapidement le chemin de la sortie.