Toutes les critiques de Robert sans Robert

Les critiques de Première

  1. Première
    par Damien Leblanc

    Si la filmographie complète de Robert Guédiguian devait être retravaillée en salle de montage, quels liens secrets pourraient surgir entre les images ? C’est la question posée par Bernard Sasia, monteur attitré du cinéaste, qui réagence sous nos yeux une quantité de plans pour en extraire de nouvelles histoires et confier au passage son amour des acteurs. Loin de ne s’adresser qu’aux fans,
    ce document offre un précieux témoignage sur la dimension collective du cinéma et célèbre avec humilité l’insoupçonnable imagination requise par le métier de monteur.

Les critiques de la Presse

  1. Pariscope
    par Arno Gaillard

    Robert sans Robert » est non seulement un splendide documentaire sur un cinéaste incontournable du cinéma européen, mais aussi un document unique sur le métier de chef monteur. Une belle leçon de cinéma et le portrait de deux cinéastes, l’un dans l’ombre de la salle de montage et l’autre derrière sa caméra stylo.

  2. Critikat.com
    par Clément Graminiès

    C’est toute la belle valeur du cinéma de Guédiguian : faire l’économie d’un didactisme trop démonstratif pour en revenir à un humain qui n’est jamais théorisé. Cette belle rétrospective que propose Bernard Sasia ne cesse de le rappeler.

  3. StudioCiné Live
    par Thomas Baurez

    La grande réussite de ce remontage analytique est d'éviter le piège de l'hagiographie pour mieux nous faire pénétrer à l'intérieur d'un processus créatif.

  4. Le Figaro
    par Marie-Noëlle Tranchant

    (...) radical et ensoleillé.

  5. Les Fiches du cinéma
    par Isabelle Danel

    Monteur des films de Guédiguian depuis le troisième, Bernard Sasia connaît bien cet univers. Il le raconte et se raconte à travers lui, traversant plus de 30 ans de travail, d'amitié et de vie.

  6. A voir à lire
    par Virgile Dumez

    Film sur le montage, Robert sans Robert parvient partiellement à retrouver l’esprit frondeur des œuvres de Guédiguian, mais échoue dans sa volonté de créer une fiction nouvelle à partir d’éléments anciens.

  7. L'Express
    par Eric Libiot

    Reste que ce Robert sans Robert est surtout Robert sans humour ni recul. Cette empathie, qui vire à la subjectivité totale, est contenue dans le concept même, c'est vrai, mais enfin : être à ce point dans la dévotion devient gênant. Cette absence de critique, difficile à soutenir, plombe cette belle idée de documentaire.

  8. Le Monde
    par Noémie Luciani

    Réalisé par le monteur de Robert Guédiguian, ce documentaire ne parvient pas à rendre compte tout à fait de la singularité du cinéaste et du collectif qui l'accompagne depuis des décennies

  9. Nouvel Obs
    par Sophie Grassin

    Tout sur Robert donc, dans cette relecture mouvante et émouvante ancrée sur une idée de génie, jeu de piste et de mémoire empathique et ludique.

  10. Télérama
    par Guillemette Odicino

    Dix-sept films faits ensemble, soit 20 400 heures enfermé dans le noir avec Robert : Bernard Sasia, chef monteur de Guédiguian, démonte, remonte les images des dix-sept films et s'approprie les personnages du réalisateur pour raconter la belle histoire d'une famille de cinéma. Une histoire d'amour que ce docu-là.