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Elle fait du cinéma 2004 mais sans avoir jamais vraiment marqué les esprits. Peut- être à cause d’un nom écrasant à porter. Et sans doute fallait- il qu’elle embrasse de front son rapport à Luigi, auteur de tant de chefs d’œuvre (L’Incompris, L’Argent de la vieille…) pour que Francesca Comencini livre son plus beau film. A travers cette déclaration d’amour d’une fille à son père, la réalisatrice nous fait à la fois pénétrer dans l’intimité de leur relation – sans passer sous silence les soubresauts chaotiques de l’adolescence et la tentation des paradis artificiels -, les coulisses de leurs films mais aussi la manière dont les années de plomb ont percuté leur vie. Le résultat se révèle aussi délicat que poignant, notamment dans la manière qu’a Francesca Comencini de se raconter en fille certaine qu’elle ne sera jamais à la hauteur de son père tout en dressant le portrait de ce père, conscient de ce mal- être et qui a tout fait pour l’atténuer. Une merveille de sensibilité.
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Elle fait du cinéma 2004 mais sans avoir jamais vraiment marqué les esprits. Peut- être à cause d’un nom écrasant à porter. Et sans doute fallait- il qu’elle embrasse de front son rapport à Luigi, auteur de tant de chefs d’œuvre (L’Incompris, L’Argent de la vieille…) pour que Francesca Comencini livre son plus beau film. A travers cette déclaration d’amour d’une fille à son père, la réalisatrice nous fait à la fois pénétrer dans l’intimité de leur relation – sans passer sous silence les soubresauts chaotiques de l’adolescence et la tentation des paradis artificiels -, les coulisses de leurs films mais aussi la manière dont les années de plomb ont percuté leur vie. Le résultat se révèle aussi délicat que poignant, notamment dans la manière qu’a Francesca Comencini de se raconter en fille certaine qu’elle ne sera jamais à la hauteur de son père tout en dressant le portrait de ce père, conscient de ce mal- être et qui a tout fait pour l’atténuer. Une merveille de sensibilité.
Prima la vita

