Synopsis
Romy, accompagnée de son amie Chloé, se rend aux Canaries pour mixer lors d’une soirée techno. Au petit matin, son amie a disparu. Aidée de Vincent, le patron du night-club, Romy se lance à la recherche de Chloé…
| Date de sortie | 6 mai 2026 |
|---|---|
| Durée | 113 mn |
| Réalisé par | Guillaume Nicloux |
| Avec | |
| Scénariste(s) | Pom Klementieff, Benoît Magimel, Astrid Bergès-Frisbey |
| Distributeur | Le Pacte |
| Année de production | 0026 |
| Pays de production | France |
| Genre | Thriller |
Romy, accompagnée de son amie Chloé, se rend aux Canaries pour mixer lors d’une soirée techno. Au petit matin, son amie a disparu. Aidée de Vincent, le patron du night-club, Romy se lance à la recherche de Chloé…
Il y a un côté Steven Soderbergh chez Guillaume Nicloux. L’homme shoote plus vite que son ombre, se balade à différents étages de l’industrie, entre films « de prestige » (Sarah Bernhardt, la divine), pochades entre amis, et séries B mêlant archétypes du noir et embardées expérimentales. Mi Amor appartient à la dernière catégorie. Comme avec un Soderbergh, d’ailleurs, on s’assoit devant sans trop en attendre. Pom Klementieff y joue Romy, une DJ venue mixer dans un club des îles Canaries. Mais la copine qui l’accompagnait disparait mystérieusement, et Romy doit mener l’enquête. Elle va croiser un patron de boîte au passé trouble (Benoît Magimel, en sueur et chemise à fleurs), les membres d’une secte millénariste, des mafieux, des crocodiles… Nicloux musarde dans un labyrinthe aux couleurs fluos et irréelles et parvient, par instants, à fabriquer un thriller purement musical, quelque chose comme de l’electro noir, où l’image serait le support de la B.O., plutôt que l’inverse. Cet art de l’hypnose est malheureusement plombé par le caractère vraiment trop rachitique, presque j’m’en-foutiste, de l’intrigue. Mi Amor se savoure comme un pulp qu’on lirait le temps d’un vol low-cost menant de Paris aux Canaries, et qu’on laisserait derrière soi à l’atterrissage, sans se retourner.