Toutes les critiques de Les rois du monde

Les critiques de Première

  1. Première
    par Damien Leblanc

    Pour son premier long, l’homme de théâtre Laurent Laffargue traite de désœuvrement et de jalousie dans un village du Sud-Ouest. Inspirée par le western et ses déclinaisons modernes signées Jeff Nichols ("Mud"), la tragédie s’enlise pourtant dans une violence stéréotypée.

Les critiques de la Presse

  1. Metronews
    par Mehdi Omaïs

    Les Rois du monde suspend son fil conducteur entre la luminosité qu’exhale un groupe d’individus et la noirceur opaque qui peut le rattraper à tout moment. Un grand écart bien exécuté, qui parvient de fait à rendre digestibles les nombreux stéréotypes employés. Une vraie curiosité.  

  2. Metro
    par Mehdi Omaïs

    "Les Rois du monde" suspend son fil conducteur entre la luminosité qu’exhale un groupe d’individus et la noirceur opaque qui peut le rattraper à tout moment. Un grand écart bien exécuté, qui parvient de fait à rendre digestibles les nombreux stéréotypes employés. Une vraie curiosité.

  3. Télérama
    par Guillemette Odicino

    (...) ce premier film, inégal mais gonflé, ose les excès de la tragédie amoureuse dans une ambiance de ­western rural.

  4. Télérama
    par Guillemette Odicino

    (...) ce premier film, inégal mais gonflé, ose les excès de la tragédie amoureuse dans une ambiance de ­western rural.

  5. L'Express
    par Christophe Carrière

    Entaché des afféteries et maladresses d'un premier long-métrage, cette chronique d'une tragédie annoncée n'en est pas moins dépourvue d'une belle progression dramatique, exacerbée par un Sergi Lopez tout bonnement fascinant.

  6. L'Express
    par Christophe Carrière

    Entaché des afféteries et maladresses d'un premier long-métrage, cette chronique d'une tragédie annoncée n'en est pas moins dépourvue d'une belle progression dramatique, exacerbée par un Sergi Lopez tout bonnement fascinant. 

  7. A voir à lire
    par Marc Quaglieri

    Un film dopé à la testostérone, plein de bruit et de fureur, mais desservi par un trop plein de grandiloquence.

  8. A voir à lire
    par Marc Quaglieri

    Un film dopé à la testostérone, plein de bruit et de fureur, mais desservi par un trop plein de grandiloquence.

  9. Critikat.com
    par La rédaction de Critikat

    Des "Rois du monde", on pourrait donc dire qu’il ressemble à la tournée d’une troupe dans un village : elle le visite sans l’habiter.

  10. Critikat.com
    par Gabrielle Adjerad

    Des Rois du monde, on pourrait donc dire qu’il ressemble à la tournée d’une troupe dans un village : elle le visite sans l’habiter.

  11. StudioCiné Live
    par Sophie Benamon

    Pour son premier long, Laffargue construit une tragédie qui, hélas, se perd en détours.

  12. StudioCiné Live
    par Sophie Benamon

    Pour son premier long, Laffargue construit une tragédie qui, hélas, se perd en détours. 

  13. Le Monde
    par Isabelle Regnier

    Qu’est-ce que c’est que ces gens ? C’est la question qu’on se pose devant ce film naturaliste et bien à côté de la plaque

  14. Le Monde
    par Isabelle Regnier

    Qu’est-ce que c’est que ces gens ? C’est la question qu’on se pose devant ce film naturaliste et bien à côté de la plaque

  15. Le Parisien
    par Pierre Vavasseur

    Entre numéros d'acteurs appuyés (le pompon à Sergi Lopez), des séquences parfois longuettes, une artificielle scène d'amour et un final façon tragico-western, ce drame romantique nourri aux corticoïdes passe son temps à chercher son style et sa voie.

  16. Le Parisien
    par Pierre Vavasseur

    Entre numéros d'acteurs appuyés (le pompon à Sergi Lopez), des séquences parfois longuettes, une artificielle scène d'amour et un final façon tragico-western, ce drame romantique nourri aux corticoïdes passe son temps à chercher son style et sa voie. 

  17. Libération
    par Clémentine Gallot

    Directeur d’acteurs pourtant rodé, Laffargue se casse les dents comme tant d’autres avant lui sur une laborieuse transposition de la scène à l’écran, entravée par la radicalité de ses héros rivés à leurs idées fixes.

  18. Libération
    par Clémentine Gallot

    Directeur d’acteurs pourtant rodé, Laffargue se casse les dents comme tant d’autres avant lui sur une laborieuse transposition de la scène à l’écran, entravée par la radicalité de ses héros rivés à leurs idées fixes.