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A la recherche de ses derniers disciples enfumés, Hélène Lee pénètre avec tact l'intimité d'une communauté et glane, à travers une anecdote, une note de musique ou un visage, de beaux instants d'éternité, à peine ternis par le commentaire, atone.
Toutes les critiques de Le premier rasta
Les critiques de Première
Les critiques de la Presse
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Un film qui décrit avec une imparable clarté comment, à l’époque où Hergé caricaturait les Africains dans Tintin au Congo, des Jamaïcains comme Howell et Marcus Garvey posaient les bases d’une renaissance du peuple noir
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Le film vaut pour les informations qu'il apporte (…) A son crédit aussi, les morceaux de musique que les uns et les autres jouent, spontanément ou non, devant la caméra, participent à documenter l'héritage de Howell. Il pèche en revanche par une utilisation très illustrative des images d'archives et un manque de précision sur l'activité du personnage et sur celle du Pinacle.
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Même s'il reste un peu scolaire, le travail documentaire d'Hélène Lee demeure extrêmement référencé et très soigné.
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Pourquoi Leonard Percival Howell, l’homme qui créa le mouvement rastafari, a-t-il disparu des livres d’histoire au point même que les Jamaïquains d’aujourd’hui – et les rastas de surcroît ! – ne connaissent pas son nom ? Ce documentaire éclaircit le mystère en revenant sur sa vie quasi christique et sur les racines de son célèbre syncrétisme, véritable antichambre de l’alter mondialisme.Dommage que la forme, platounette et fourre-tout, réduise ce passionnant sujet au rang d’honorable biographie Wikipedia.
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Faute d’archives et de témoignages vraiment instructifs, le doc se fourvoie dans le prêchi-prêcha et les volutes de ganja.
Le premier rasta

