Synopsis
Après des années d’absence, Ciro revient chez lui, au chevet de sa mère. Dans ce désert colombien de la Tatacoa, il retrouve ceux qu’il avait fuis et affronte les derniers gardiens d’un territoire aussi fragile qu’envoûtant.
| Date de sortie | 25 mars 2026 |
|---|---|
| Durée | 85 mn |
| Réalisé par | Aurélien Vernhes-Lermusiaux |
| Avec | |
| Distributeur | ARP |
| Année de production | 2025 |
| Pays de production | France, Colombie, Brésil |
| Genre | Drame |
Après des années d’absence, Ciro revient chez lui, au chevet de sa mère. Dans ce désert colombien de la Tatacoa, il retrouve ceux qu’il avait fuis et affronte les derniers gardiens d’un territoire aussi fragile qu’envoûtant.
Reconnaissons au français Aurélien Vernhes-Lermusiaux le goût de l’aventure. Son premier long-métrage, Vers la bataille (2019), nous embarquait au cœur d’une nature hostile au fin fond du Mexique au 19e siècle dans une sorte de survival métaphysique. La Couleuvre noire investit cette fois la terre ocre et argileuse du désert colombien, promesse là-aussi d’une sidération voire d’une élévation de l’âme. Il est d’ailleurs question d’un linceul, celui de la mère du protagoniste qui veut retrouver la terre de ses ancêtres. Malheureusement le film se heurte dans son geste au piège d’un exotisme cinématographique guidé par un symbolisme trop attendu et des enjeux dramatiques fabriqués. Reste ce regard de photographe propre à tirer le maximum de l’expressivité d’un territoire. Chaque anfractuosité du terrain, chaque reflet que renvoie la roche millénaire, creusent les parois fragiles du héros mutique. Le cinéma se doit de viser ça.