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De retour chez lui après avoir combattu avec l’armée des rebelles, qui a été vaincue, un homme tente de reprendre le cours de sa vie en faisant face à la haine de ceux dont les fils
ne sont pas rentrés. Complexe, le film distille une réalité sri lankaise méconnue et offre à une femme tenace un rôle d’ange rédempteur.
Toutes les critiques de Ini Avan Celui qui Revient
Les critiques de Première
Les critiques de la Presse
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On regrettera juste que la lenteur du rythme de son récit n'en atténue la force.
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Un monde figé, où le pleur d’un enfant est pour une vieille femme un signe de vie permettant d’exorciser les fantômes de cette guerre – qui est le hors-champ sur lequel repose toute cette fiction aussi dense que fébrile.
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[Un] film pour le moins insolite (...) [au] mélange de tragédie et de fantaisie, de mélancolie et d'humour, et (...) à la très grande beauté plastique (...).
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Handagama dénonce la situation politique et économique [du Sri Lanka] avec une puissance dramatique inouïe, servie par une mise en scène sobre, suffocante d’une tension et d’une violence sans cesse retenues.
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Réalisateur sri-lankais connu pour son audace à dénoncer les difficultés économiques et les clivages culturels d’un pays déchiré par la guerre, Asoka Handagama a déjà réalisé six longs-métrages. En 2005, Letter of Fire (Aksharaya, jamais distribué en France) a été censuré par les autorités sri-lankaises. Son septième film, Ini Avan, décrit avec délicatesse le malaise d’un temps de paix, quand le traumatisme d’un vain conflit imprègne et corrompt toujours les relations sociales.
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Œuvre d’un cinéaste engagé, frappé d’interdiction pour un précédent long-métrage, il apparaît néanmoins comme un témoignage de la situation de Sri Lanka, tout en abordant les thèmes universels de la destinée, du rejet social, de la reconstruction individuelle et communautaire après une guerre.
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Celui qui revient est un ancien combattant de l'armée rebelle des Tigres tamouls. Malgré son port de colosse indestructible, il est fatigué, brisé. C'est une histoire forte de rescapé poursuivi par la culpabilité, un mélodrame soigné et sensuel, que nous livre ce réalisateur sri-lankais, aussi reconnu que controversé dans son pays.
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Le réalisateur filme sans concession les blessures de la guerre dans un pays déchiré. Et dénonce en particulier la condition des femmes, jouets des hommes. Son cinéma esthétise parfois à l'excès une réalité historique complexe : longs plans hiératiques, alourdis d'un déferlement soudain de musique mélo...
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Asoka Handagama tient la barre d’un cinéma formellement inventif et affrontant la réalité sociale et politique de son pays.
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Moins métaphorique que "Flying with Oner Wing" (...) Le film est comme son héros, direct. Mais le réalisme (...) est dépassé par le tempo donné par le cinéaste et par sa mise en scène (...)


