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En Pologne, les petits agriculteurs sont en butte à une nouvelle guerre, celle du gaz de schiste. Sérieux et nourri, ce documentaire donne l’alerte.
Toutes les critiques de Holy Field Holy War
Les critiques de Première
Les critiques de la Presse
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Ce documentaire épuré, sérieux et nourri d'exemples revient, à travers le prisme des petits fermiers polonais, sur l'exploitation industrielle du gaz de schiste : fort et engagé.
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Lech Kowalski s'arrête sur les regards, filme, comme personne, les femmes et les hommes au travail et rend compte du massacre écologique et sanitaire en cours. Flippant !
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Simple observateur-filmeur, Kowalski signe, l’air de rien, un beau film politique dont l’ancrage ultra local revêt une résonance globale.
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Kowalski ne cherche pas à exposer les détails de la situation, il ne cherche pas les responsables. En revanche, il s'invite à une réunion organisée par l'entreprise américaine Chevron, qui vient rencontrer les riverains pour leur présenter son plan d'extraction du gaz de schiste, dont le déroulement est cruellement symptomatique du rapport de forces entre les vainqueurs et les perdants de l'Histoire. Filmée dans la durée, la séquence en rappelle une autre qu'avait mise en scène Gus Van Sant dans son récent film, Promised Land. A cette différence près qu'il n'y a ici ni coup de théâtre, ni rédemption, ni happy end.
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Le constat, terrifiant, n’est pas neuf ; le film, aride et partial, l’illustre avec force. Il donne la parole à ceux qui ne l’ont pas, petits agriculteurs pollués, ruinés, acculés ; observe ces machines rouges, conquérantes, qui répandent toxicité et puanteur sur une Pologne verdoyante – après les chars communistes, ceux du capitalisme agricole.
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Une révolte exemplaire, salutaire, à l’image de ce film qui en capte l’élan.
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Un documentaire aride sur l'agriculture en Pologne...
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Empruntant différents chemins de traverse, le film ne parvient pas à réellement trouver sa voie.
Holy Field Holy War

