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Six histoires d’amour, six échecs, une question : pourquoi ? Afin d y répondre, la "serial loveuse" Tatjiana Bozic a eu l’idée insolite et kamikaze de demander des comptes, caméra au poing, à ses ex. Soit un autoportrait masochiste qui stimule parfois (on pense forcément à soi-même) mais agace souvent.
Toutes les critiques de Happily Ever After (Documentaire)
Les critiques de Première
Les critiques de la Presse
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(...) belle leçon de vie, ivre d’amour et non de sentimentalisme, qui vaut bien mieux que toutes ces thérapies conjugales sur ordonnance.
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Un postulat original et un montage très habile, pour un road movie qui, toutefois, oublie un peu son sujet en route.
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A moins d’être saisi d’une empathie inconditionnelle pour Tatjana Bozic, il y a de forts risques d’irritation, voire d’eczéma, au spectacle de cette tournée européenne des amants séparés, souvent anecdotique, parfois abstruse.
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Ces retrouvailles qui mélangent le road-movie autobiographique à des images d’archives sur fond d’orchestre folklorique paraîtront au mieux touchantes, mais sans doute aussi un peu anecdotiques.
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En s’attachant à trouver l’ingrédient de l’amour heureux, Tatjana Božić émeut par son autoportrait-vérité sans concessions, mais ses choix de mise en scène et de montage parfois judicieux (les surimpressions notamment), souvent maladroits voire naïfs, comme une grande hétérogénéité dans les régimes d’images, empêchent le film de fonctionner.
Happily Ever After (Documentaire)

