Titre original Infancia clandestina
Date de sortie 8 mai 2013
Durée 112 mn
Réalisé par Benjamin Avila
Avec Teo Gutiérrez Moreno , Ernesto Alterio , Natalia Oreiro
Scénariste(s) Benjamin Avila, Marcelo Müller
Distributeur PYRAMIDE DISTRIBUTION
Année de production 2011
Pays de production Argentine
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Argentine 1979. Juan, 12 ans, et sa famille reviennent à Buenos Aires sous une fausse identité après des années d’exil. Les parents de Juan et son oncle Beto sont membres de l’organisation Montoneros, en lutte contre la junte militaire au pouvoir qui les traque sans relâche. Pour tous ses amis à l’école et pour Maria dont il est amoureux, Juan se prénomme Ernesto. Il ne doit pas l’oublier, le moindre écart peut être fatal à toute sa famille. C’est une histoire de clandestinité, de militantisme et d’amour. L’histoire d’une enfance clandestine.

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Enfance Clandestine

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Affiche Française

Critiques de Enfance clandestine

  1. Première
    par Christophe Narbonne

    Boris Cyrulnik parlerait sans doute de résilience à propos de ce premier film semi-autobiographique qui évoque pudiquement la page la plus sombre de l’histoire de l’Argentine – les scènes de violence sont représentées par des dessins. À travers le personnage assez romancé de Juan, Benjamín Ávila « évacue » des tragédies intimes (sa mère a disparu, il a été séparé de son frère pendant des années) sans perdre de vue le principal, à savoir placer son récit à hauteur d’enfant. « J’avais besoin de lui vivant. Pour qui il se prend ? »,
    interroge Juan après le suicide militant de son oncle. Voilà résumée la problématique de ce film digne qui s’apparente moins à un questionnement sur l’engagement qu’à une réflexion sur la responsabilité : celle des adultes envers les enfants et, au-delà, celle des dirigeants qui nous gouvernent.