Titre original Okuribito
Date de sortie 3 juin 2009
Durée 131 mn
Réalisé par Yôjirô Takita
Avec Motoki Mashiro , Yamazaki Tsutomu , Hirosue Ryoko
Scénariste(s) Kundo Koyama
Distributeur Metropolitan Filmexport
Année de production 2008
Pays de production Japon
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Après la dissolution de son orchestre, Daigo, un violoncelliste, retourne dans son village natal du nord-est du Japon afin de chercher un nouveau travail. Croyant répondre à une offre d'emploi ans une agence de voyage, il est engagé sans d'abord réellement savoir en quoi consistera son activité, dans une entreprise de pompes funèbres. Ce travail, que personne ne veut faire et que Daigo lui-même n'aurait jamais imaginé faire, va transformer sa vie et celle de son entourage.

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DR

Departures

Casting de Departures

Motoki Mashiro
Daigo Kobayashi
Yamazaki Tsutomu
Sasaki Shouei
Hirosue Ryoko
Mika Kobayashi
Yoshiyki Kazuko
Tsuyako Yamashita

Critiques de Departures

  1. Première
    par Gérard Delorme

    Oscar 2009 du Meilleur Film étranger, Departures est un exemple typique de world cinema qui traite un thème universel (la mort) de façon à balayer une très large gamme d’émotions (du rire aux larmes), tout en gardant une identité culturelle propre à séduire les amateurs d’exotisme. Le réalisateur Yôjirô Takita illustre le sujet avec précision et respect, mais aussi avec humour. On sent même, par moments, les influences du pinku eiga (film érotique), dans lequel il a débuté, lorsqu’il dépeint la complicité qui lie
    le héros à sa femme. Difficile de ne pas être touchés.

  2. Première
    par Gael Golhen

    Dès les premières minutes de Departures, on comprend exactement ce qui a pu plaire aux GO des Oscars (le film a remporté la statuette du meilleur film étranger). Précisément tout ce que le cinéma adore : des grands sentiments, des rimes poétiques tourbillonnantes et des vallées de larmes. Tout cela caché derrière une apparente modestie. Dans le genre grand film existentiel, Departures se pose là : cette histoire d’un ex-violoncelliste qui accepte un boulot de croque-mort ausculte la vie à travers le prisme de la mort. Bon. Il y a bien deux ou trois jolis moments, ou cette idée du rite funéraire conçu comme un moment de dévoilement proprement sensuel, mais cette manière de faire un film fédérateur (on rigole, on pleure, on s’aime…) finit par occulter le vrai sujet. On a déjà vu ça 1000 fois, même si ça n’a rien de désagréable.