Toutes les critiques de Classe à Part

Les critiques de Première

  1. Première
    par Hendy Bicaise

    Atteinte de myopathie, Lena découvre l’amour grâce à Anton, un élève de sa classe spécialisée. Ses camarades ne seront pas aussi tendres avec elle. Le réalisateur entend dénoncer la violence par la violence, mais son petit théâtre de la cruauté ne vise qu’à faire de l’épate.

Les critiques de la Presse

  1. StudioCiné Live
    par Laurent Djian

    Un film définitivement à part, et qui prend aux tripes.

  2. Télérama
    par Cécile Mury

    C'est presque un documentaire, que le réalisateur filme avec une extraordinaire vivacité. (...) les interprètes de cette chronique d'une jeunesse sacrifiée sont à la hauteur du sujet : poignants, jamais pathétiques.

  3. StudioCiné Live
    par Laurent Djian

    Un film définitivement à part, et qui prend aux tripes. 

  4. Télérama
    par Cécile Mury

    C'est presque un documentaire, que le réalisateur filme avec une extraordinaire vivacité. (...) les interprètes de cette chronique d'une jeunesse sacrifiée sont à la hauteur du sujet : poignants, jamais pathétiques. 

  5. Le Monde
    par Noémie Luciani

    De ce sujet de société glaçant, le jeune cinéaste russe fait un premier film à charge d’une noirceur étonnante et d’une maîtrise quasi-totale.

  6. Le Monde
    par Noémie Luciani

    De ce sujet de société glaçant, le jeune cinéaste russe fait un premier film à charge d’une noirceur étonnante et d’une maîtrise quasi-totale.
     

  7. Le Figaro
    par Nathalie Simon

    Ces jeunes interprètes sont remarquables, et mis en scène avec une énergie et une autorité impressionnantes.

  8. Le Figaro
    par Nathalie Simon

    Ces jeunes interprètes sont remarquables, et mis en scène avec une énergie et une autorité impressionnantes.

  9. Le Point
    par La rédaction du Point

    Un instant troublé par le réalisme cru des images, on est vite aspiré par cette quête pour entrer dans le rang.

  10. Le Point
    par Sixtine Lys

    Un instant troublé par le réalisme cru des images, on est vite aspiré par cette quête pour entrer dans le rang. 

  11. Critikat.com
    par Quentin Le Goff

    Dans son désir de lier documentaire et fiction, Tverdovsky suit évidemment les traces de Sergueï Loznitsa. Mais au lieu de parvenir à l’union d’un film comme My Joy, on sent chez lui une dissociation des deux qui mène à leurs essoufflements respectifs.

  12. L'Express
    par Sandra Benedetti

    Inégal mais sans concession et renversant de réalisme cru, le film a quelque chose des Idiots de Lars Von Trier. Intelligemment dérangeant.

  13. L'Express
    par Sandra Benedetti

    Inégal mais sans concession et renversant de réalisme cru, le film a quelque chose des Idiots de Lars Von Trier. Intelligemment dérangeant. 

  14. Nouvel Obs
    par La rédaction de Nouvel Obs

    Ivan I. Tverdovsky, disciple en plus glacé de Lars von Trier, filme frontalement le meilleur et le pire, ne s’apitoie jamais, rit jaune, montre le délabrement architectural et pédagogique de ces établissements scolaires qui, là-bas, ressemblent à des prisons.

  15. Nouvel Obs
    par La rédaction du Nouvel Obs

    Ivan I. Tverdovsky, disciple en plus glacé de Lars von Trier, filme frontalement le meilleur et le pire, ne s’apitoie jamais, rit jaune, montre le délabrement architectural et pédagogique de ces établissements scolaires qui, là-bas, ressemblent à des prisons.

  16. Critikat.com
    par Quentin Le Goff

    Dans son désir de lier documentaire et fiction, Tverdovsky suit évidemment les traces de Sergueï Loznitsa. Mais au lieu de parvenir à l’union d’un film comme "My Joy", on sent chez lui une dissociation des deux qui mène à leurs essoufflements respectifs.

  17. Les Inrocks
    par Vincent Ostria

    Il manque ici une forme de contrepoint, une distance, une idée pour transcender un crescendo dépressif bêtement programmé, ou du moins un élément extérieur pour mettre le constat en relief.

  18. Les Inrocks
    par Vincent Ostria

    Il manque ici une forme de contrepoint, une distance, une idée pour transcender un crescendo dépressif bêtement programmé, ou du moins un élément extérieur pour mettre le constat en relief.