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Atteinte de myopathie, Lena découvre l’amour grâce à Anton, un élève de sa classe spécialisée. Ses camarades ne seront pas aussi tendres avec elle. Le réalisateur entend dénoncer la violence par la violence, mais son petit théâtre de la cruauté ne vise qu’à faire de l’épate.
Toutes les critiques de Classe à Part
Les critiques de Première
Les critiques de la Presse
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Un film définitivement à part, et qui prend aux tripes.
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C'est presque un documentaire, que le réalisateur filme avec une extraordinaire vivacité. (...) les interprètes de cette chronique d'une jeunesse sacrifiée sont à la hauteur du sujet : poignants, jamais pathétiques.
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Un film définitivement à part, et qui prend aux tripes.
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C'est presque un documentaire, que le réalisateur filme avec une extraordinaire vivacité. (...) les interprètes de cette chronique d'une jeunesse sacrifiée sont à la hauteur du sujet : poignants, jamais pathétiques.
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De ce sujet de société glaçant, le jeune cinéaste russe fait un premier film à charge d’une noirceur étonnante et d’une maîtrise quasi-totale.
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De ce sujet de société glaçant, le jeune cinéaste russe fait un premier film à charge d’une noirceur étonnante et d’une maîtrise quasi-totale.
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Ces jeunes interprètes sont remarquables, et mis en scène avec une énergie et une autorité impressionnantes.
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Ces jeunes interprètes sont remarquables, et mis en scène avec une énergie et une autorité impressionnantes.
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Un instant troublé par le réalisme cru des images, on est vite aspiré par cette quête pour entrer dans le rang.
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Un instant troublé par le réalisme cru des images, on est vite aspiré par cette quête pour entrer dans le rang.
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Dans son désir de lier documentaire et fiction, Tverdovsky suit évidemment les traces de Sergueï Loznitsa. Mais au lieu de parvenir à l’union d’un film comme My Joy, on sent chez lui une dissociation des deux qui mène à leurs essoufflements respectifs.
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Inégal mais sans concession et renversant de réalisme cru, le film a quelque chose des Idiots de Lars Von Trier. Intelligemment dérangeant.
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Inégal mais sans concession et renversant de réalisme cru, le film a quelque chose des Idiots de Lars Von Trier. Intelligemment dérangeant.
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Ivan I. Tverdovsky, disciple en plus glacé de Lars von Trier, filme frontalement le meilleur et le pire, ne s’apitoie jamais, rit jaune, montre le délabrement architectural et pédagogique de ces établissements scolaires qui, là-bas, ressemblent à des prisons.
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Ivan I. Tverdovsky, disciple en plus glacé de Lars von Trier, filme frontalement le meilleur et le pire, ne s’apitoie jamais, rit jaune, montre le délabrement architectural et pédagogique de ces établissements scolaires qui, là-bas, ressemblent à des prisons.
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Dans son désir de lier documentaire et fiction, Tverdovsky suit évidemment les traces de Sergueï Loznitsa. Mais au lieu de parvenir à l’union d’un film comme "My Joy", on sent chez lui une dissociation des deux qui mène à leurs essoufflements respectifs.
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Il manque ici une forme de contrepoint, une distance, une idée pour transcender un crescendo dépressif bêtement programmé, ou du moins un élément extérieur pour mettre le constat en relief.
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Il manque ici une forme de contrepoint, une distance, une idée pour transcender un crescendo dépressif bêtement programmé, ou du moins un élément extérieur pour mettre le constat en relief.


