Toutes les critiques de Cendres (Documentaire)

Les critiques de Première

  1. Première
    par Damien Leblanc

    À la mort de sa mère (Kyôko Kosaka, actrice et féministe apparue en 1966 dans "Made in USA", de Jean-Luc Godard), Akiko découvre le journal intime de la défunte et s’envole pour le Japon en quête d’un lieu où disperser les cendres. Le difficile travail de deuil de la jeune femme consistera donc autant à interroger récits du passé et images de fiction mettant en scène la figure maternelle qu’à nouer contact avec la déroutante – mais bien réelle – branche familiale restée vivre à Hiroshima. Réalisé avec tact et empathie, ce documentaire enregistre la déchirante reconstruction d’une héroïne qui, intimidée par ses origines, doit aussi s’affranchir de tout un héritage culturel et cinématographique afin de se forger un destin.

Les critiques de la Presse

  1. Le Monde
    par Isabelle Regnier

    La délicatesse de ce film qui allie si finement fond et forme semble parfois plus ressortir de la fiction que du documentaire.

  2. Libération
    par Julien Gester

    La conversation d’une mère et de sa fille, mais aussi des deux cultures qui constituèrent cette dernière, nouée au cœur de l’émouvante entreprise, forcément un peu délusoire, d’une reconquête de sa mémoire.

  3. A voir à lire
    par Marianne Renaud

    Avec un respect constant et une empathie palpable pour ceux qu’ils filment, Idrissa Guiro et Mélanie Pavy proposent à travers "Cendres"e un documentaire humble puisant sa force dans l’entrelacement à différentes échelles des thèmes qu’il aborde.

  4. StudioCiné Live
    par Clément Sautet

    Ce voyage, un tantinet larmoyant, dresse le portrait des moeurs japonaises d'hier et d'aujourd'hui sous la forme d'un journal intime sincère.

  5. Télérama
    par Frédéric Strauss

    Le portrait de la fragile Akiko est même trop retenu. Mais ce que l'on partage avec elle est beau.

  6. Les Inrocks
    par Serge Kaganski

    Filmer ainsi un deuil en direct pourrait sembler a priori obscène, mais les réalisateurs gardent toujours une certaine distance et ne filment qu’avec le plein accord d’Akiko. On sent que pour elle, tourner ce film fait partie de son travail de deuil.