ayant surtout travaillé en France et en Allemagne. Grand, mince, distingué, il se fait remarquer chez Léonce Perret (Koenigsmark, 1923 ; la Femme nue, 1926), Germaine Dulac (Âme d'artiste, 1925) et Marco de Gastyne (la Châtelaine du Liban, 1926), mais c'est surtout Rex Ingram qui sait mettre en valeur son charme slave, dans le Magicien (id.), le Jardin d'Allah (1927, rôle du prêtre amoureux) et les Trois Passions (1929). Au parlant, il se partage entre la France et l'Allemagne (le Roi de Paris ; la Chauve-souris ; Grains de beauté ; la Dernière Valse), dans des rôles de danseur argentin, de prince ou de diplomate d'opérette, d'une égale fadeur. Après guerre, il fait encore quelques apparitions, dans le Procès, de Pabst (1948), et Ascenseur pour l'échafaud, de Louis Malle (1958).
| Nom de naissance | PETROVITCH |
|---|---|
| Avis |

