The Batman, Alexandre, Daredevil : Quand Colin Farrell s'amuse à changer de look
Warner Bros/UFD/UIP/Path/Haut et Court
Colin Farrell dans Daredevil (2003)
UFD
Colin Farrell dans Alexandre (2004)
Pathé
Colin Farrell dans Miami Vice (2006)
UIP
Colin Farrell dans Comment tuer son boss ? (2011)
Warner Bros
Colin Farrell dans The Lobster (2015)
Haut et Court
The Batman, Alexandre, Daredevil : Quand Colin Farrell s'amuse à changer de look
Colin Farrell dans Daredevil (2003)
Colin Farrell dans Alexandre (2004)
Colin Farrell dans Miami Vice (2006)
Colin Farrell dans Comment tuer son boss ? (2011)
Colin Farrell dans The Lobster (2015)

Rêvant de devenir célèbre, Colin Farrell a d'abord misé sur sa "belle gueule" pour se faire repérer, tentant d'intégrer le boys band Boyzone, puis jouant des rebelles dans le soap opera de la BBC Ballykissangel et la première réalisation de Tim Roth, War Zone. Il est finalement révélé au grand public début 2000 grâce au film de guerre Tigerland, de Joel Schumacher. Rapidement repéré à Hollywood, il n'hésite pas à se raser le crâne pour l'un de ses premiers blockbusters, Daredevil, en 2003. Il y joue l'adversaire de Ben Affleck, Bullseye, un rôle à l'origine proposé à un autre comédien qu'on a plus l'habitude de voir chauve : Vin Diesel. Avec sa cible tatouée sur le front et ses multiples piercings, il cabotine à fond dans la peau de ce bad guy, lançant des regards noirs et ses sourires sadiques à ses ennemis avant de les attaquer.

Colin Farrell dans Alexandre (2004)

En quatre ans, Colin Farrell a enchaîné Tigerland, Minority Report, S.W.A.T et Phone Game, imposant son look "classique" (cheveux coupés assez courts et barbe ne dépassant pas les 3 jours) au grand public. Au point qu'en apparaissant avec les cheveux et sourcils teints en blond pour Alexandre, c'est un choc : le comédien est méconnaissable dans le film d'Oliver Stone. Ce changement est si déstabilisant qu'il n'aide pas vraiment à se plonger dans l'histoire d'Alexandre le Grand ! Le peu de différence d'âge entre Colin et sa mère à l'écran, non plus : Angelina Jolie et lui n'ont qu'un an d'écart, et ça se voit...

Colin Farrell dans Miami Vice (2006)

Quand Don Johnson a entendu parler du projet d'adaptation de la série culte Deux flics à Miami en long métrage, il a fait savoir qu'il aimerait que Colin Farrell lui succède dans le rôle de Sonny Crockett pour donner la réplique à Jamie Foxx (déjà dans Ali et Collateral du réalisateur Michael Mann). Flatté d'avoir été ainsi choisi par l'acteur original, il a dû s'éclaircir les cheveux et les laisser pousser sur la nuque pour ressembler davantage à son modèle. Sauf que contrairement à Don, qui apparaissait imberbe dans la plupart des épisodes, il s'est aussi laissé pousser une barbichette.

Colin Farrell dans Comment tuer son boss ? (2011)

Entre deux projets européens (Le Rêve de Cassandre, de Woody Allen, en 2007, Bons baisers de Bruges, de Martin McDonagh, l'année suivante...), Colin Farrell revient régulièrement à Hollywood le temps d'un blockbuster (Total Recall ou Les Animaux fantastiques et Dumbo, plus récemment) ou une comédie qui lui permet de se lâcher un peu. Comment tuer son boss ?, de Seth Gordon, illustre parfaitement ce besoin de s'éclater devant la caméra : tout comme Jennifer Aniston et Kevin Spacey, il joue un patron ignoble prenant un malin plaisir à maltraiter ses employés. Il compose pour l'occasion un personnage aussi improbable moralement que physiquement : ses cheveux ramenés sur son crâne dégarni ne collent pas avec sa barbe parfaitement coupée et son diamant à l'oreille attire sans cesse l'oeil, tout comme son goût pour les vêtements colorés. Plus extravagant que jamais, Colin s'éclate !

Colin Farrell dans The Lobster (2015)

Déjà moustachu dans la série True Detective, Colin retrouve un look similaire, avec quelques kilos en plus, pour un autre drame remarqué, The Lobster, de Yorgos Lanthimos. Bien plus sobre que dans Comment tuer son boss ?, l'acteur joue dans cette fable déprimante sur les difficultés de l'homme à créer des liens un être triste et solitaire, incapable de trouver sa place au sein d'une société absurde. Un rôle marquant, aussi bien pour lui que pour le cinéaste, qui refera appel à Colin Farrell pour Mise à mort du cerf sacré, une autre histoire tragique pour laquelle il apparaîtra caché derrière une barbe hirsute.

Méconnaissable face à Robert Pattinson, l'acteur irlandais a déjà prouvé qu'il aimait jouer avec son apparence.

Quand vous entendez le nom de Colin Farrell, vous pensez immédiatement à un beau brun aux sourcils fournis, au sourire charmeur ou à l'attitude rebelle ? C'est normal, c'est ainsi qu'il apparaît le plus souvent à l'écran, de Tigerland à Phone Game en passant par Bons baisers de Bruges, Minority Report et S.W.A.T. Pourtant, ce week-end, l'acteur de 44 ans a surpris tout le monde dans la bande-annonce de The Batman, de Matt Reeves, où il apparaît méconnaissable en Oswald Cobblepot, alias Le Pingouin. D'ailleurs, ses fans l'ont surtout reconnu à son rire, tant le maquillage transforme son visage dans cette vidéo !

The Batman : oui c'est bien Colin Farrell en pingouin dans le trailer

Ce n'est pas la première fois que Colin Farrell s'amuse ainsi à casser son image de beau gosse irlandais : dès le début de sa carrière, il a montré un goût certain pour les changements de looks radicaux. Sa première transformation remonte à 2003 dans Daredevil (soit 3 ans seulement après avoir été révélé au grand public). Depuis, on l'a vu en blond dans Alexandre (ce soir sur NRJ12), il est apparu moustachu dans True Detective ou The Lobster, et le crâne dégarni dans Comment tuer son boss ?. Voici cinq exemples de changements de looks radicaux de Colin Farrell en attendant de le retrouver dans The Batman.

Voici la bande-annonce :

Colin Farrell et Brendan Gleeson retrouvent le réalisateur de Bons Baisers de Bruges