Date de sortie 3 septembre 2014
Durée 102 mn
Réalisé par Christophe Honoré
Avec Amira Akili , Sébastien Hirel , Mélodie Richard
Scénariste(s) Christophe Honoré
Distributeur Sophie Dulac Distribution
Année de production 2014
Pays de production France
Genre Drame
Couleur Couleur

Synopsis

Devant son lycée, une fille se fait aborder par un garçon très beau mais étrange. Elle se laisse séduire par ses histoires, des histoires sensuelles et merveilleuses où les dieux tombent amoureux de jeunes mortels.Le garçon propose à la fille de le suivre.Adaptation libre des Métamorphoses d'Ovide

Offres VOD de Métamorphoses

UniversCiné SD HD UniversCiné 3.99 € Louer 9.99  € Acheter
CANAL VOD SD HD CANAL VOD 2.99 € Louer 9.99  € Acheter
Orange HD SD Orange 3.99 € Louer 7.99  € Acheter
Cinemasalademande SD HD Cinemasalademande 4.99 € Louer

Toutes les séances de Métamorphoses

Photos de Métamorphoses

DR
DR
Sophie Dulac Distribution / es Films Pelléas
Sophie Dulac Distribution / es Films Pelléas
Sophie Dulac Distribution / es Films Pelléas
Sophie Dulac Distribution / es Films Pelléas

Métamorphoses

Métamorphoses

Métamorphoses

Métamorphoses

Métamorphoses

Métamorphoses

Critiques de Métamorphoses

  1. Première
    par Thomas Agnelli

    Une lycéenne en quête d’ailleurs rencontre un garçon tombé du ciel. Ce dernier lui fait découvrir des contes immoraux. Envoûtée, elle le suit dans son univers. On est assez heureux que le réalisateur des Chansons d’amour – qui est aussi celui du sulfureux Ma mère – ose creuser ce qu’il y a de licencieux et de théorique dans son art. Son drôle de chant d’amour transgenre, dans lequel un double masculin de Shéhérazade perd une belle endormie dans ses histoires, ressemble à une divagation d’étudiante en philo. Le cinéaste y rappelle la nécessité du rêve, opposant un monde ancien fantastique et ouvert aux transgressions à notre univers urbain uniforme ne tolérant plus la fantasmagorie ni l’utopie. Certes, si l’on est conscient de la prise de risque, Christophe Honoré se mesure cependant à plus grands que lui. On pense beaucoup au climat onirique des "Mille et Une Nuits" de Pasolini, au surréalisme uchronique du Buñuel de "La Voie lactée", au réalisme magique de Cocteau... Mais le texte d’Ovide demeure beau malgré tout, même psalmodié par des comédiens nus. Et l’humour incongru, le goût des oxymores ou le plaisir à filmer des corps mutants donnent lieu à des visions vraiment poétiques. C’est le principal.