Toutes les critiques de Aux Mains des Hommes

Les critiques de Première

  1. Première
    par Isabelle Danel

    Tore, jeune punk épileptique, appartient aux Jesus Freaks, une secte chrétienne. Après avoir miraculeusement réparé la voiture de Benno, il s’installe dans le jardin de la famille et en devient le souffre-douleur. Pour son premier long métrage, Katrin Gebbe, également scénariste, n’y va pas de main morte. Lors de ce chemin de croix, rien n’est épargné au garçon innocent, ni à nos yeux vite lassés. C’est d’autant plus rageant que l’on décèle ici des qualités visuelles indéniables et une remarquable direction d’acteurs.

Les critiques de la Presse

  1. A voir à lire
    par Maxime Lachaud

    La jeune cinéaste allemande Katrin Gebbe remet au goût du jour un cinéma mystique et complexe comme on n’en voit plus depuis des lustres et qui aime à poser des questions plus qu’à fournir les réponses. Une œuvre littéraire profondément violente et provocante, qui peut être vue comme une métaphore sur la création artistique.

  2. TLC - Toute la Culture
    par La redaction de TLC

    Un film qui littéralement dévêtit, comme lorsque l’on se retrouve au beau milieu d’une route, seul, une œuvre qui dérange et qui bouleverse. Ce voyage laissera des séquelles et vous livrera à nu Aux Mains des Hommes.

  3. Nouvel Obs
    par François Forestier

    Le spectacle est dur mais il est à la hauteur de la déshumanisation infligée. C'est du cinéma de combat, cinglant et choquant. Et salutaire.

  4. Dauphiné Libéré
    par La rédaction du Dauphiné Libéré

    Un film à l’atmosphère lourde, mêlant sévices physiques et violences morales.

  5. L'Express
    par Eric Libiot

    Aux mains des hommes est un conte cruel de l'époque, violent, dur, mais qui n'esquive jamais son sujet.

  6. Le Canard Enchainé
    par Jean-François Julliard

    Une première oeuvre audacieuse et dérangeante jusqu'au malaise.

  7. Libération
    par Bruno Icher

    Le film, à de très rares exceptions près, joue toujours la carte d’une violence hors champ. Pour les séquences les plus pénibles, Katrin Gebbe s’est employée à déplacer l’horreur sur le terrain de l’imaginaire et non sur la complaisance d’un spectacle écœurant. Au point que le film, parfois, perd en tension dramatique.

  8. Télérama
    par Pierre Murat

    a réalisatrice vise carrément Dostoïevski. Mais c'est du "Funny Games" de Michael Haneke qu'elle se rapproche : même sadisme et même complaisance.

  9. Toutlecine.com
    par Hélène Hélène Amouzou

    Katrin Gebbe questionne le bien et le mal dans un film violent qui en dérangera plus d'un, mais qui porte à réfléchir et révèle un acteur talentueux livrant une brillante performance.

  10. Critikat.com
    par La rédaction de Critikat

    En somme, beaucoup trop de graisse pour une énième méditation sur le mal qui fantasmait l’état de grâce. Et que ce genre de cinéma de boucher parvienne à s’octroyer une place sur l’étal de la Quinzaine frise l’accident festivalier.

  11. Ecran Large
    par Stéphane Argentin

    Un premier long intéressant sur la forme mais à la thématique “foi vs cruauté des hommes” traitée sans grande finesse.

  12. Le JDD
    par Danielle Attali

    Un premier film estimable pour sa mise en scène en dépit d'un scénario vraiment trop lisible, voire pénible, où se télescopent sadisme et innocence.

  13. Les Fiches du cinéma
    par La redaction de Les Fiches du Cinema

    Katrin Gebbe livre un curieux et éprouvant premier film, confrontant l'idéalisme adolescent à la folie des adultes.

  14. Excessif / TF1 News
    par Romain Le Vern

    Katy espérait sans doute livrer avec "Aux mains des hommes" un réquisitoire-scandale-choc-coup-de-poing-dans-ta-gueule, elle n'a produit qu'un film-mouroir dont on supporte difficilement la complaisance et le manichéisme.

  15. Le Monde
    par Sandrine Marques

    Un film qui s'embourbe inexorablement dans ses ambiguïtés. Le calvaire, au terme de ces presque deux heures de projection, se déplace alors du côté du spectateur qui souffre, à son tour, de ce qu'on lui inflige à l'écran.

  16. Ouest France
    par La rédaction de Ouest France

    Une violence-sadique hyper réaliste, qui insiste jusqu'à la complaisance.