Synopsis
Les vacances d’été. Sardaigne, Italie. Un (road) trip en famille. Claudine, bientôt 11 ans, raconte leurs aventures au fur et à mesure. Quand Raoul, son frère de 3 ans, ne l’en empêche pas.
| Date de sortie | 2 juillet 2025 |
|---|---|
| Durée | 100 mn |
| Réalisé par | Sophie Letourneur |
| Avec | Sophie Letourneur , Philippe Katerine |
| Distributeur | Arizona Distribution |
| Année de production | 2025 |
| Pays de production | France |
| Genre | Comédie |
| Couleur | Couleur |
Les vacances d’été. Sardaigne, Italie. Un (road) trip en famille. Claudine, bientôt 11 ans, raconte leurs aventures au fur et à mesure. Quand Raoul, son frère de 3 ans, ne l’en empêche pas.
L’été, la Sardaigne, la chaleur, un road trip à l’intuition, des pauses sandwichs, des siestes contrariées, des visites, trop de bagages, un GPS qui bugue, des engueulades, des enfants qui crient, des imprévus en pagaille… On n’est pas bien, là ? Sophie Letourneur prolonge son dispositif entamé avec Voyages en Italie : à partir d’enregistrements audios de ses propres vacances, elle rejoue ces instants avec des acteurs, dans une mise en scène à la fois brute et méta. On suit donc Sophie et Jean-Phi (Philippe Katerine), accompagnés de leurs enfants, Raoul (3 ans, roi des cacas inopinés sur la plage) et Claudine (11 ans, déjà diva). Ils tentent de reconstituer leurs souvenirs des jours précédents (leur exactitude, leur temporalité) via des enregistrements iPhone, et ce au sein même des dialogues et du montage. La glace, était-ce lundi ou mardi ? Avant ou après cette belle plage ? Les flashbacks, quasi autonomes, perturbent le récit et brouillent les pistes entre passé et présent, avant que Claudine ne finisse par rappeler sa famille à sa tâche d’archivage. De l’expérimentation narrative à l’état pur et un joyeux bordel (dés)organisé, où pointe un épuisement généralisé de Sophie, mère multitâche malgré elle. La structure chaotique du film prend ainsi la forme de son esprit fatigué, pendant que Jean-Phi, fantomatique, aspire surtout à profiter de chaque seconde de calme qu’il pourrait s’offrir en loucedé. Introspection : on n’a jamais ressemblé à ça en vacances, hein ? Bien sûr que non.