Biennale de Lyon 2011 : les oeuvres à voir
Ulla von Brandenbourg, "Kulissen"
C'est par les coulisses, dans un dédale de rideaux, que l'on pénètre dans la Sucrière, l'un des quatre sites de la Biennale de Lyon, situé sur les docks, entre Rhône et Saône. La jeune artiste allemande Ulla von Brandenburg, qui vit et travaille à Paris, a mis en scène l'arrivée du visiteur dans l'exposition comme celle de l'acteur sur la scène de théâtre.Ulla von Brandenbourg, Kulissen, 2011. Vue de la 11e Biennale de Lyon, 2011.Photo © Magali LesauvageSur Flu : L'actu de l'art contemporain sur le blog arts Diaporama : L'art contemporain, ça coûte combien ?
Robert Kusmirowski, "Stronghold"
Poursuivant son chemin dans la Sucrière plongée dans une semi-pénombre, le visiteur se retrouve face à une architecture circulaire impénétrable, dont il ne pourra apercevoir le contenu qu'une fois monté à l'étage. Dans la « forteresse » il découvre alors une bibliothèque entourant une sorte d'usine à livres. Une sorte de laboratoire fictionnel clos sur lui-même.Robert Kusmirowski, Stronghold, 2011. Vue de la 11e Biennale de Lyon, 2011.Photo © Magali LesauvageSur Flu :L'actu de l'art contemporain sur le blog artsDiaporama : L'art contemporain, ça coûte combien ?
Laura Lima, "Puxador (Pilares)"
La performance est également convoquée à Lyon, avec notamment une oeuvre de la série Men=flesh/Women=flesh de la Brésilienne Laura Lima. Ici, un homme harnaché tire de longs filins enroulés autour des piliers du rez-de-chaussée de la Sucrière. Un geste éprouvant et beau parce qu'inutile. Laura Lima, Puxador (Pilares), 1998-2011. Vue de la 11e Biennale de Lyon, 2011.Photo © Magali LesauvageSur Flu :L'actu de l'art contemporain sur le blog artsDiaporama : L'art contemporain, ça coûte combien ?
Samuel Beckett, "Breath"
La Brésilienne <em>Daniela Thomas</em> met en scène la micro pièce Breath de <em>Samuel Beckett</em>, qui ne dure pas plus d'une minute. La lumière se fait, un amas de détritus est éclairé latéralement, un cri, sorte de vagissement primal, retentit. Puis le silence et le noir se font.Samuel Beckett, Breath, pièce de 1969 mise en scène par Daniel Thomas. Vue de la 11e Biennale de Lyon, 2011.Photo © Magali LesauvageSur Flu :L'actu de l'art contemporain sur le blog artsDiaporama : L'art contemporain, ça coûte combien ?
Eduardo Basaldo, "El Silencio de las sirenas"
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Augusto de Campos, série de poèmes visuels
De nombreux poèmes visuels d'Augusto de Campos parsèment les divers lieux de la Biennale. La poésie « verbi-voco-visuelle » mise au point par l'écrivain dans les années 1950 avec son frère Haroldo de Campos et Décio Pignatari allie oralité et oeuvre graphique. Le texte comme oeuvre, ou l'oeuvre comme texte.Poème d'Augusto de Campos. Vue de la 11e Biennale de Lyon, 2011.Photo © Biennale de LyonSur Flu :L'actu de l'art contemporain sur le blog artsDiaporama : L'art contemporain, ça coûte combien ?
Giacometti/Dumas/Meireles
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Eva Kotàtkova, "The Re-education Machine"
A moins de 30 ans, la jeune artiste tchèque Eva Kotàtkova fait une entrée remarquée sur la scène de l'art avec une série d'oeuvres, The Re-education Machine, qui évoque l'univers de son illustre compatriote <em>Franz Kafka</em>. Il est question ici de contraintes imposées aux corps et de systèmes de pensée imposés à l'esprit. Une prise au piège saisissante.Eva Kotàtkova, The Re-education Machine, 2011. Vue de la 11e Biennale de Lyon, 2011.Photo © Magali LesauvageSur Flu :L'actu de l'art contemporain sur le blog artsDiaporama : L'art contemporain, ça coûte combien ?
Bernardo Ortiz, "Sans titre"
Dessin et écriture s'allient dans le travail du Colombien Bernardo Ortiz, pour une série d'oeuvres graphiques extrêmement ténues, à la limite de la lisibilité. A voir au MAC, où sont présentés un grand nombre de dessins (par Virginia Chihota, Christian Lhopital, Elly Strik, Marina De Caro, Yun-Fei Ji, Milan Grygar, Alexander Schellow, Linda Matalon, Morton Feldman notamment). Un parcours très graphique, qui met en valeur l'une des tendances majeures de l'art de notre époque, le retour au dessin.Bernardo Ortiz, Sans titre, 2010-2011. Vue de la 11e Biennale de Lyon, 2011.Photo © Magali LesauvageSur Flu :L'actu de l'art contemporain sur le blog artsDiaporama : L'art contemporain, ça coûte combien ?
Nicolàs Paris,
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Richard Buckminster Fuller
Les dômes géodésiques du scientifique américain <em>Richard Buckminster Fuller</em> (1895-1983) entrent en dialogue, à la Fondation Bullukian, place Bellecour, à Lyon, avec le bric-à-brac foisonnant de Nicolàs Paris, et une oeuvre de l'architecte Yona Friedman.Vue de la 11e Biennale de Lyon, 2011.Photo © Magali LesauvageSur Flu :L'actu de l'art contemporain sur le blog artsDiaporama : L'art contemporain, ça coûte combien ?
Jorge Macchi
A ne pas rater dans le parcours de la Biennale, l'usine T.A.S.E., dans le quartier en pleine réhabilitation du Carré de Soie, à Vaulx-en-Velin. Dans cette magnifique friche industrielle, l'Argentin Jorge Macchi a imaginé un jardin à la française, inspiré de celui que l'on voit dans le film <em>L'Année dernière à Marienbad</em> d'<em>Alain Resnais</em>. Un contraste violemment poétique.Jorge Macchi, Marienbad, 2011. Vue de la 11e Biennale de Lyon, 2011.Photo © Magali LesauvageSur Flu :L'actu de l'art contemporain sur le blog artsDiaporama : L'art contemporain, ça coûte combien ?







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