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André Kertész, la photographie pensive

Nageur sous l'eau, Esztergom, 1917

Satiric Dancer, 1926

Autoportrait, 1927

Place de la Concorde, 1928

André Kertész s'empare également de la rue comme d'un terrain d'expérimentations, où il va saisir les reflets, les jeux de symétrie, les doubles ou les correspondances troublantes.Place de la Concorde, Paris, 1928, épreuve gélatino-argentique tirée dans les années 1970, collection Robert GurboSur Flu : L'actu de la photo et du Jeu de Paume sur le blog arts Réservez vos places pour l'expo André Kertész

La Plaque cassée, 1929

Selon Pierre Mac Orlan, auteur de Quai des Brumes et ami du photographe, « chez Kertész, l'inquiétude d'un fantastique de la rue, plus conforme aux goûts de l'Europe centrale, interprète les éléments secrets de l'ombre et de la lumière, pour que d'autres en retirent de romanesques situations ».La Plaque cassée, 1929, épreuve gélatino-argentique, tirée dans les années 1970. Courtesy Attila Pocze, Vintage Galéria, Budapest Sur Flu : L'actu de la photo et du Jeu de Paume sur le blog arts Réservez vos places pour l'expo André Kertész

Elisabeth et moi, 1931

L'épouse d'André Kertész, Elisabeth, elle-même d'origine hongroise, tient une grande place dans sa vie. Après son décès en 1977, il entame un travail où il essaie de faire revivre son souvenir à partir d'un buste de verre : « Le cou, l'épaule... c'était Elisabeth ».Elisabeth et moi, 1931, épreuve gélatino-argentique, tirée vers 1961, collection Sarah Morthland, New YorkSur Flu : L'actu de la photo et du Jeu de Paume sur le blog arts Réservez vos places pour l'expo André Kertész

Distorsion n°41, 1933

andré kertsz réalise ses premiers nus, qui sont aussi ses premières Distorsions, à l'invitation d'un magazine érotique. Il utilise des miroirs déformants puis recadre ses images. Evoquant les expérimentations surréalistes, ces photographies aujourd'hui très célèbres sont alors incomprises du monde de l'art.Distorsion n°41, 1933, épreuve gélatino-argentique, tirage tardif, collection Maison Européenne de la Photographie, ParisSur Flu : L'actu de la photo et du Jeu de Paume sur le blog arts Réservez vos places pour l'expo André Kertész 

Tour Eiffel, 1933

Cette photographie de la Tour Eiffel est réalisée lors d'un reportage. Kertész signe cependant là une image très construite. « Je ne documente jamais, j'interprète toujours avec mes images (...) ce que je ressens à un moment donné. Pas ce que je vois, mais ce que je ressens », déclare-t-il.Tour Eiffel, 1933, épreuve gélatino-argentique, tirage d'époque. Courtesy Stephen Daiter GallerySur Flu : L'actu de la photo et du Jeu de Paume sur le blog arts Réservez vos places pour l'expo André Kertész

Le Nuage égaré

André Kertész s'installe à New York en 1936 pour des raisons économiques, mais ne connaît le succès qu'après-guerre. Le photographe y restera jusqu'à sa mort en 1985. De son appartement dominant Washington Square, à Greenwich Village, il « épie » la ville, ses perturbations et ses secrets.Le Nuage égaré, New York, 1937, épreuve gélatino-argentique, tirée dans les années 1970. Courtesy Sarah Morthland Gallery, New York Sur Flu : L'actu de la photo et du Jeu de Paume sur le blog arts Réservez vos places pour l'expo André Kertész 

La Martinique

<em>Roland Barthes</em>, dans La Chambre claire (1980) évoque à propos d'André Kertész une « photographie pensive », qui donne à penser tout en s'appuyant sur la réalité. « Au fond la photographie est subversive, non lorsqu'elle effraie, révulse ou même stigmatise, mais lorsqu'elle est pensive », écrit-il.La Martinique, 1er Janvier 1972, épreuve gélatino-argentique, tirage d'époque. Courtesy Attila Pocze, Vintage Galéria, Budapest Sur Flu : L'actu de la photo et du Jeu de Paume sur le blog arts Réservez vos places pour l'expo André Kertész