Le pitch : c’est un drame sublime, une histoire d’amour impossible à l’échelle du monde. Mais sous le récit poignant, scènes burlesques ou carrément bouffonnes, viennent encanailler et égayer le climat général.Pourquoi on y croit : parce que c’est le chef d’œuvre de Paul Claudel, un casse-tête à mettre en scène vu la longueur de la pièce et le nombre de personnages. Et parce qu’Olivier Py, actuel directeur du théâtre de l’Odéon l’a fait, et brillamment. Parce que Jeanne Balibar y est divine et humaine, forte et déchirante. Parce que c’est une expérience de théâtre unique (… et d’une durée de 10 heures). Le Soulier de Satin du 7 au 29 mars au Théâtre de l'Odéon







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