Après la publication hier d’une vidéo montrant comment Rémi Gaillard, le trublion d’internet, a trompé la production de l’émission de TF1 avec des faux témoins, des responsables de Confessions Intimes ont réagi à cette supercherie au Huffington Post.

Bidon ou pas bidon ? C’est la question que se posent de nombreux téléspectateurs face à certains reportages diffusés dans Confessions Intimes tant certains comportements laissent sans voix. C’est le cas notamment d’un des reportages diffusés mardi dernier, qui suivait le quotidien difficile de Ludivine et de son compagnon Aurélien, fan à l’extrême de Rémi Gaillard.Mais lors de la diffusion de ce reportage sur TF1, une vidéo publiée sur Youtube par Rémi Gaillard a levé le voile sur une véritable supercherie. Le jeune homme, habitué à faire le buzz sur internet avec des défis décalés, apparait en effet aux côtés de Ludivine et Aurélien en affirmant que tout a été monté de toutes pièces pour piéger TF1.Quelques heures après ces révélations, la production de l’émission est sortie du silence pour commenter ce piège mettant en doute la sincérité et la crédibilité des reportages diffusés dans l’émission. Interrogée par le Huffington Post, elle a ainsi confié : "Nous avons été effectivement victimes d'une supercherie, d'une tromperie préméditée."Réagissant aux doutes jetés sur le processus de sélection des témoins, les responsables de l’émission ont affirmé : "Nous avons fait une enquête auprès de l'entourage du couple. Des recoupements sont systématiquement effectués, la mère d'Aurélien a été appelée, nous avons demandé des preuves - comme des photos - que le couple était ensemble depuis longtemps, des preuves qu'Aurélien était fan de Rémi Gaillard..."Accusée par Rémi Gaillard d’avoir scénarisé des scènes et d’en avoir fait rejouer d’autres, les producteurs de Confessions Intimes se défendent de toutes manipulations des images : "Il arrive parfois, comme dans toute émission de télé, que l'on doive faire une deuxième prise parce que l'éclairage n'était pas bon, le son était mauvais, des entrées ou sorties de champ... Mais il n'y a aucune volonté de travestir la réalité".Alors que TF1 a pris la décision de ne pas diffuser le reportage sur son site internet "par respect vis-à-vis des téléspectateurs", la production réfléchit à donner une suite judiciaire à cette supercherie. Elle a ainsi confié au Huffington Post : "Nous n'excluons rien à ce stade. Nous examinons toutes les pistes. Ce qui est sûr, c'est que son canular nous porte préjudice et que ses accusations sont diffamatoires."