Tentée à plusieurs reprises d'abandonner son aventure Secret Story 6 car elle sen sentait mal, Audrey a confié à Jeremstar avoir été placée par la production sous traitement anxiolytique dès le milieu du jeu afin de tenir le coup.
iVoilà une révélation qui ne va pas redorer l'image de la télé-réalité d'enfermement! Invitée dans l'émission de La conciergerie de Jeremstar, Audrey, ex-candidate et finaliste de Secret Story 6, est revenue sur son aventure de 3 mois au sein de la Maison des secrets. On l'a constaté à l'écran, la danseuse chorégraphe a été prise à de nombreuses reprises comme un bouc-émissaire par ses petits camarades. Une situation qu'elle a très mal vécue et qui l'a fait craquer à plusieurs reprises, l'incitant même à vouloir abandonner l'émission de TF1.La jeune femme qui vit à Miami confie d'ailleurs lors de l'entretien: "Pendant le jeu, j'ai été montré comme une victime maltraitée par les autres. C'était le cas, j'étais pas forcément bien et à plusieurs reprises, j'ai vraiment craqué, j'ai voulu quitter le jeu. La production m'a dit de tenir le coup, de m'accrocher, de valider ma cagnotte."Questionnée par Jeremstar sur le fait de savoir s'il s'agissait d'une dépression, Audrey répond en toute transparence: "J'étais proche de la dépression, j'ai été sous traitement anxiolytique à partir du milieu du jeu où c'était vraiment très dur émotionnellement pour moi. Je parlais à la psychologue pratiquement tous les jours au téléphone et on m'avait mise son lexomil parce que je craquais vraiment. C'était très dur, j'avais envie de rentrer chez moi, de retrouver ma famille, mon mari."Une révélation pas vraiment rassurante sur les méthodes utilisées par la production pour conserver coûte que coûte un candidat. D'autant que d'après les déclarations de la candidate, on ne lésinait pas sur la dose: "Au moment où j'ai eu le plus de cachets, c'est là que les gens m'aimaient le plus. Ils me disaient: Audrey, t'es tellement shootée avec les cachets que tu nous fais rire toute la journée. J'étais sur un petit nuage, c'était génial. Ca m'a calmée, ça m'a permis de tenir le coup" relate-t-elle.La jeune femme, qui est toujours en contact avec Nadège, confie être encore aujourd'hui aidée quotidiennement: "Je suis toujours suivie par ma psychologue, je l'appelle à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Elle m'appelle plusieurs fois par semaine." Une question se pose: n'aurait-il pas été préférable pour elle de quitter le jeu avant d'en arriver jusque là?


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