Selon Puremédias, le directeur général de France 2, Claude-Yves Robin, a été remercié par France Télévisions suite aux mauvaises audiences réalisées par la chaîne depuis son arrivé. Il est remplacé par Bertrand Mosca.

Selon Puremédias, le directeur général de France 2, Claude-Yves Robin (photo), a été remercié par France Télévisions suite aux mauvaises audiences réalisées par la chaîne depuis son arrivé. Il est remplacé par Bertrand Mosca.Il fallait bien que cela arrive. Si pour l'instant France 2 a décidé de laisser du temps à ses nouveau programmes en difficulté (Réunion de famille, Avant-premières), il fallait bien que quelqu'un paie les pots cassés.Ce quelqu'un, c'est donc Claude-Yves Robin, le directeur général de France 2, arrivé à la tête de la chaîne en même temps que Rémy Pflimlin à la tête du groupe audiovisuel public. Après un été plus que décevant - échec de Partez Tranquilles france 2 s'occupe de tout, échec de 5 Touristes, échec de C'est plus que des vacances - et une rentrée tout aussi morose - Avant-premières et Réunion de famille ne convainquent pas - France Télévisions a donc décidé de remercier Claude-Yves Robin selon Puremédias.Il est remplacé par Bertrand Mosca, actuel directeur délégué aux programmes en charge de l'innovation, des nouvelles cultures et de la diversité. Au début des années 2000, Bertrand Mosca dirigeait les programmes de France 3. C'est notamment lui qui avait décidé à l'époque de lancer les émissions à succès de Marc-Olivier Fogiel, Mireille Dumas ou Philippe Labro. C'est également sous son ère que France 3 lancait à l'antenne le plus gros succès de la chaîne depuis bien longtemps, à savoir le feuilleton Plus Belle la Vie.Selon Puremédias, Claude-Yves Robin devrait hériter d'un poste de direction au sein de la communication de France Télévisions, autant dire qu'il est envoyé au placard.Emmanuel Berretta, journaliste média du Point, explique que face aux audiences alarmantes de la chaîne, l'Elysée aurait demandé cette semaine à Rémy Pflimlin de "faire quelque chose". En effet, depuis la nomination du président du groupe audiovisuel public par le chef de l'Etat - réforme voulue par Nicolas Sarkozy - les résultats de France Télévisions font en quelque sorte partie du bilan du chef de l'Etat.